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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 21:33

Impossible d'être en accord avec toutes ses idées, mais c'est un grand maitre de l'art du récit, un amoureux de la langue*, lisez Vargas Llosa, c'est souvent un régal!don-mario.jpgJe recopie la page de wikipedia sur Vargas Llosa:

   "  Mario Vargas Llosa

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dernière modification de cette page le 7 octobre 2010 à 21:29.

 Mario Vargas Llosa (né Jorge Mario Pedro Vargas Llosa le 28 mars 1936 à Arequipa dans la région d'Arequipa au Pérou, est un écrivain péruvien naturalisé espagnol et un auteur de romans, de poésie et d'essais politiques. Il est lauréat du prix Nobel de littérature 2010 « pour sa cartographie des structures du pouvoir et ses images aiguisées de la résistance de l'individu, de sa révolte et de son échec ».

Comme beaucoup d'auteurs latino-américains, Vargas Llosa s'est engagé en politique tout au long de sa vie.  Ses opinions se sont progressivement déplacées de la gauche à la droite.

En effet, il soutient initialement le gouvernement révolutionnaire de Fidel Castro, mais est rapidement déçu.

En 1990, il est candidat à l'élection présidentielle péruvienne à la tête d'une coalition de centre-droit.  Il est battu au second tour par Alberto Fujimori. Suite à cette cuisante défaite face à un politicien totalement inconnu jusqu'alors, il gagne l'Espagne et s'installe à Madrid. Le gouvernement de Felipe González lui accorde la double nationalité espagnole et péruvienne.

 

À l'âge de 14 ans, il étudie à l'Académie militaire Leoncio Prado, qui lui laisse un sinistre souvenir et la matière de son livre La Ville et les chiens.

Il étudie à l'Université San Marcos de Lima et occupe parallèlement différentes professions : correcteur, puis collaborateur aux rubriques cinéma de revues littéraires, notamment Literatura (1957-1958) ou du journal El Comercio. Pendant une brève période il fut impliqué dans une branche étudiante du Parti Communiste péruvien, qu'il abandonna protestant ainsi contre la ligne staliniste sur la littérature et l'art. La révolution cubaine fait pendant un temps revivre ses sentiments révolutionnaires.

Grâce à une bourse, il poursuit ses études à Madrid et obtient en 1958 un doctorat avec une thèse sur Rubén Darío. Après avoir écrit un recueil de nouvelles remarqué, Les Caïds (Los Jefes, 1959), œuvre qui a obtenu le Prix Leopoldo Alas, il s'installe à Paris.

Parmi les principaux autres romans de Vargas Llosa, on retiendra Conversation dans la cathédrale (1969), Pantaléon et les Visiteuses (1973), satire du fanatisme militaire et religieux au Pérou, l'Orgie perpétuelle (1975) et un roman semi-autobiographique, La tante Julia et le scribouillard (1977). Le roman La Guerre de la fin du monde (1982), qui traite de la politique brésilienne au XIXe siècle, connut un large succès public et critique, surtout en Amérique Latine. Citons aussi Qui a tué Palomino Molero (1986), roman consacré aux violences politiques au Pérou, l'Homme qui parle (1987) et Éloge de la marâtre (1988).

Mario Vargas Llosa est membre de l'Académie royale espagnole. Il a reçu le Prix Cervantes en 1994; puis en 2005, le Irving Kristol Award de l'American Enterprise Institute. Il prononce alors un discours remarqué, Confessions of a liberal.

Vargas Llosa est titulaire de 40 doctorats Honoris Causa dont celui de l'Université Rennes 2 Haute Bretagne, celui de l'université de Reims Champagne-Ardenne depuis le 19 septembre 2007, ainsi que celui de l'université de Bordeaux III depuis le 13 novembre 2009.

Le 7 octobre 2010, il reçoit le prix Nobel de littérature pour « sa cartographie des structures du pouvoir et ses images aiguisées des résistances, révoltes, et défaites des individus ».

    * Los jefes, 1959 (Les Caïds, in Les Chiots, suivi de Les Caïds, 1974)

    * La ciudad y los perros, 1963 (La Ville et les chiens, 1966), prix Biblioteca Breve, prix espagnol de la critique

    * La casa verde, 1965 (La Maison verte), prix Rómulo Gallegos

    * Los cachorros, 1967 (Les Chiots, in Les Chiots, suivi de Les Caïds, 1974)

    * Conversación en La Catedral, 1969 (Conversation à la cathédrale, 1973)

    * Pantaleón y las visitadoras, 1973 (Pantaléon et les visiteuses, 1975)

    * La tía Julia y el escribidor, 1977 (La tante Julia et le scribouillard, 1980)

    * La guerra del fin del mundo, 1981 (La Guerre de la fin du monde, 1983)

    * Historia de Mayta, 1984 (Histoire de Mayta, 1986)

    * ¿Quién mató a Palomino Molero?, 1986 (Qui a tué Palomino Molero ?, 1987)

    * El hablador, 1987 (L'Homme qui parle, 1989)

    * Elogio de la madrastra, 1988 (Éloge de la marâtre, 1990)

    * Lituma en los Andes, 1993 (Lituma dans les Andes, 1996), prix Planeta

    * Los cuadernos de don Rigoberto, 1997 (Les Cahiers de Don Rigoberto, 1998)

    * La Fiesta del chivo, 2000 (La fête au bouc, 2002)

    * El paraíso en la otra esquina, 2003 (Le Paradis – un peu plus loin, 2003)

    * Travesuras de la niña mala, 2006 (Tours et détours de la vilaine fille, 2006)

    * Ma parente d'Arequipa, octobre 2009 (L'Herne)

Théâtre

    * Kathie y el hipopótamo, 1983 (Kathie et l'Hippopotame, in Kathie et l'Hippopotame, suivi de La Chunga, 1988)

    * La Chunga (La Chunga, in Kathie et l'Hippopotame, suivi de La Chunga, 1988)

    * El loco de los balcones, 1993 (Le Fou des balcons, 1993)

Autobiographie

    * El pez en el agua, 1993 (Le Poisson dans l'eau, 1995)

Essais

    * La orgía perpetua: Flaubert y "Madame Bovary", 1975 (L'orgie perpétuelle (Flaubert et Madame Bovary), 1978)

    * El lenguaje de la pasión, 2001 (Le langage de la passion. Chroniques de la fin du siècle, 2005)

    * Un demi-siècle avec Borges, L'Herne, coll. « Essais Philosophie », 2004 (publication originale en français)

    * Dictionnaire amoureux de l’Amérique latine, Plon, 2005 (publication originale en français)

    * Diccionario del amante de Amércia Latina, Paidos, 2006 (publication en espagnol)

    * La tentación de lo imposible, 2004 (La tentation de l'impossible. Victor Hugo et Les Misérables, 2008

    * El viaje a la ficción, ensayo sobre Juan Carlos Onetti , (2008) (Voyage vers la fiction : Le Monde de Juan Carlos Onetti), Gallimard, 2009

Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Mario_Vargas_Llosa ».

 

 

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 * et les traductions de Albert Bensoussan sont parfaitement à la hauteur du talent de l'auteur.

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  "Creo que el premio de alguna manera reconoce la importancia de la literatura  latinoamericana que ha ido ganando terreno a nivel mundial". "Creo que todos esos factores deben haber influido en la decisión de la academia sueca".mvll-firma.jpg

                                                                 

 

 

Mon interprétation des prises de position politiques de Vargas Llosa

 

Prenez comme point de départ une bonne dose d’idéalisme, une vraie capacité d’enthousiasme et d’implication, le tout mêlé d’une forte affectivité.
Ajoutez-y l’épreuve de la réalité avec son lot de déceptions.

Cela fonctionne comme un amour trahi : « après tout ce que j’ai fait pour toi, c’est ainsi que tu te comportes ? », et la situation se retourne, la frustration est à la mesure de la force des sentiments investis, et voilà notre amoureux trompé qui se transforme en combattant plein de haine,  attaché à détruire l’ex objet de sa tendresse: C’est la seule arme qu’il s’est trouvée pour surmonter la souffrance de la déception.


  «  NOTES Fidel, Fidel, duro (contra) él  ».

 

(Je suis presque sûre que García Márquez serait assez d’accord s’il lisait ce paragraphe…)


 

Ben alors, chacun est bien libre comme moi de faire un peu de psychologie de café du commerce, non? 

Il faut juste s'abstenir de tenir compte des conneries proférées par Vargas Llosa lorsqu'il se mêle de parler politique, ça le passionne, mais vous savez, Saturne conjoint au Soleil, c'est pas évident à gérer pour un bélier, alors on lui pardonne et on se contente d'apprécier les charmes de la littérature !

Donc comme je le disais, il a des circonstance atténuantes. Et pour les autres psy amateurs, je copie un extrait d'un article d'un certain César Coca:

 

"...Cuando conoció a Julia Urquidi, Marito como le llamaban en su juventud, vivía con sus abuelos y estaba a punto de descubrir que su infancia había sido una gran mentira.

Porque, hasta los diez años, estuvo convencido de que su padre había muerto antes de su nacimiento. Fue la farsa que su madre concibió para evitar a su hijo el disgusto de saber que su marido había pedido el divorcio estando ella embarazada para irse con otra mujer.

 

Hasta que conoció la existencia de su padre, el pequeño Mario había vivido en la localidad boliviana de Cochabamba, donde su abuelo era cónsul honorario.

 

En Cochabamba, y no tanto en Arequipa, lugar de su nacimiento en 1936, está el origen de buena parte de su literatura.

Allí y más tarde en el colegio militar Leoncio Prado, adonde su padre lo envió contra su voluntad.

«Todo lo que he inventado, como escritor, tiene raíces en lo vivido; fue, en sus orígenes, algo que hice, vi, oí, pero también leí, y que mi memoria retuvo con una terquedad singular y misteriosa», ha escrito.

 

Y ha vivido, hecho, visto, oído y leído mucho. Porque el representante más joven del 'boom' latinoamericano ha desempeñado oficios diversos desde la juventud. En ocasiones, obligado por la necesidad, como cuando recién casado con Julia Urquidi y rechazado por su familia -ella fue antes la esposa de un tío del escritor- llegó a desempeñar hasta siete empleos de forma simultánea, entre ellos redactor de noticias para una emisora local, archivero en una biblioteca y revisor de nombres en las lápidas de un cementerio. Nada especial en un joven que no muchos años antes había querido ser torero, a raíz de que su abuelo lo llevara una tarde a conocer no el hielo sino la placita de Cochabamba.

 

Pero de todos esos oficios, algunos de ellos imposibles, emergió el de contador de historias. El niño que jugaba a prolongar los cuentos que leía modificando finales, matando personajes y añadiendo historias de amor donde no las había, se hizo escritor. Conoció, como en tantos otros casos, la soledad y la pobreza. Durante meses, escribió en una buhardilla de París donde antes había llenado cuartillas un colombiano con aspecto de 'clochard'  llamado Gabriel García Márquez, con quien luego mantendría una estrecha amistad y una mítica enemistad.       [...]  "

 

 

 

 

 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 00:22

 

 

Bolivia corre riesgo de ser desertificada por chaqueos

Les brûlis risquent de transformer la Bolivie en désert

Los incendios y la tala de árboles en áreas forestales son la causa

                                                                                  La Razón - La Paz- Sociedad- Sábado, 2 de Octubre de 2010

incendio-martin-numbela.jpgBolivia se encuentra camino a la descertificación de los bosques debido al aumento de los incendios y la tala de árboles en áreas forestales, alertó ayer el director de la Autoridad de Bosques y Tierras (ABT), Cliver Rocha.

“Si este ritmo de devastación continúa, el futuro del país no es de los mejores”, sostuvo y agregó que la tasa anual de deforestación es de 400.000 hectáreas.  “Esa zona deforestada en el futuro no va a servir para nada porque se va a ir degradando y su desertificación será inminente”, manifestó la autoridad.

Anunció que su despacho trabaja con los parlamentarios de la Asamblea Legislativa, en el proyecto de Ley Forestal de Emergencia, documento que está en agenda y que sería aprobado hasta fin de año.

Especificó que con la nueva norma se incrementará la multa por iniciar focos de calor ilegales, aunque no especificó el monto.

Actualmente, la multa es de 20 centavos de dólar por hectárea dañada...

Actuellement l'amende s'élève à 20 centimes de dollar par hectare détruit

Indicó que con esta medida podrán bajar los focos de calor que se registran anualmente, los  que en algunos casos se convierten en incendios forestales.

Por otro lado, informó Rocha, se promueve la creación de una fuerza especial para lucha contra los desmontadores, traficantes de recursos naturales y contra quienes provocan las quemas.

A la fecha, se sobrepasó el récord del 2004 por focos de calor. Hace seis años se llegó a 50.000, pero hasta septiembre el registro fue de 51.000 y advirtió que hasta fin de año se podría llegar a los 60.000 debido a la época seca en el oriente.

 

Los Departamentos más afectados son Santa Cruz con 27 000 focos de calor, Beni con 20 000 y Pando con 282 focos de calor.

"Los lugares donde están originándose, vienen fundamentalmente de propiedades con vocación ganadera que es tradicional, porque esperan la primera lluvia para quemar los pastizales y permitir el rebrote y las primeras lluvias fueron los primeros días de septiembre, y por tanto se ha generado y se ha extendido los focos de calor en estos sectores", explicó Rocha.
Ce sont principalement les propriétés qui élèvent du bétail qui sont à l'origine des foyers de chaleur car après la première pluie ils brûlent traditionnellement les pâturages pour obtenir de l'herbe nouvelle mais comme les premières pluies ne sont arrivées qu'en septembre, les foyers de chaleur (allumés dès juin, juillet et surtout août) se sont répandus dans les départements de Santa Cruz et du Béni.
(cf P 38 du blog)

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Alertan en Bolivia sobre consecuencias de deforestación

 

02 de octubre de 2010, 08:40La Paz, 2 oct (PL)         La Autoridad de Fiscalización y Control Social de Bosques y Tierras (ABT) de Bolivia alertó hoy sobre las consecuencias de la deforestación acelerada, junto a la quema irracional de áreas verdes.

  La máxima autoridad de esa institución, Cliver Rocha, explicó que la situación lleva al país andino a una posible desertización.

Rocha precisó a la prensa que ante la gravedad del deterioro de la flora, ABT impulsa la aprobación de una norma de Emergencia Forestal, en la Asamblea Legislativa Plurinacional.

Las últimas cuatro semanas, los cielos se vieron cubiertos de humo, sobre todo en el norte de La Paz, Beni y Santa Cruz (este), lo que obligó a cerrar varios aeródromos.

Rocha señaló que el 13 por ciento de deforestación y quemas sucede en áreas de exclusiva vocación forestal.

Para otros expertos, la reserva forestal boliviana, originalmente de más de un millón de hectáreas, ha sido sensiblemente destruida por la acción del hombre, fundamentalmente debido a la tala y la explotación agrícola.
asg/ga

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“Las reforestaciones en el país que se han hecho en algunos lugares son experiencias poco felices porque se han plantado eucaliptos y pinos” **

Es fácil mencionar que "vamos a reforestar una zona" porque no se restituye la cobertura nativa del árbol de forma inmediata.  
"Una cobertura se regenera permitiendo la restauración natural, es decir que el monte vuelva a crecer naturalmente a partir de eso vuelven a crecer los árboles nativos".

                                                       (  ** Tous les 1er octobre, la Bolivie célèbre la "Journée Nationale de l'Arbre )

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La desertización implicará perder varias oportunidades porque hoy los bosques en el mundo tienen un valor incalculable no sólo por su costo monetario en madera, sino también por los servicios ambientales que prestan.

 

 Un ejemplo:

La reserva forestal de El Choré se creó por los servicios ambientales que presta a Santa Cruz porque controla los vientos, genera humedad, que permite que este departamento sea un gran productor agropecuario. Esta reserva forestal que nació con más de un millón de hectáreas está destruida por la acción de asentamientos campesinos que quieren convertir esos suelos de vocación forestal en áreas de cultivo agrícola con gran impacto para el ecosistema.

    Otro ejemplo

Un grave incendio forestal iniciado en el mes de agosto, y aún fuera de control, continúa devastando una importante reserva natural en el departamento de Santa Cruz, al este de Bolivia

Todo en mitad de una de las sequías más graves en 30 años,  que en el presente año ya ha afectado siete de los nueve departamentos del país.

Según el secretario de Desarrollo Sostenible de la gobernación de Santa Cruz, "ahora está avanzando de norte a sur y no se puede controlar".

Las llamas, que llevan casi dos meses activas, han consumido hasta 27.000 hectáreas de terreno en la reserva Río Blanco y Negro, que se extiende por cuatro provincias de la amazónica región de Santa Cruzcontemplando-los-danos-del-incendio.jpg

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feu-de-foret.jpg 

Quemas baten récord de los últimos 10 años       

 500 INCENDIOS ESTÁN ACTIVOS Y SON COMBATIDOS POR SOLDADOS DE LAS FFAA

                                                                                                                      PorAgencias El Deber y - Agencia - 2/10/2010


despues-del-incendio.jpgChacos y viviendas en Moxos devastados por el fuego. - Deber El Agencia

 Las autoridades gubernamentales reconocieron que de nada sirvieron los pedidos y amenazas de sancionar a los responsables y que fueron insuficientes los esfuerzos realizados, con la movilización de soldados, para sofocar los incendios.

   En el país hay 500 focos de incendios activos que son combatidos por tierra por efectivos de las Fuerzas Armadas, informó ayer el ministro de Defensa, Rubén Saavedra.

   Legisladores benianos pidieron aye al Gobierno y al presidente Evo Morales que apruebe a la brevedad un decreto supremo para ayudar a los cientos de damnificados por los incendios forestales. "El decreto debe autorizar tanto al viceministerio de Defensa Civil como a la Gobernación y a los Municipios que puedan dar los recursos económicos necesarios para paliar esa necesidad que es urgente", informó ayer el diputado Pedro Nuni.

Expresó la preocupación de la bancada beniana por la situación en la que se encuentran los municipios de San Ignacio, San Gabriel, San Xavier y otras regiones de ese departamento, donde se reportaron problemas de salud y alimentación, y se requiere esencialmente agua para la población.

 

La Confédération des Peuples Indigènes de la région orientale (cidob) prévoit une crise alimentaire imminente dans les communautés indigènes du nord du département de La Paz, en Amazonie, dans la région du Pando.

 

Une autre conséquence des incendies a été signalée: les zones de reproduction de la faune sauvage ont été détruites.

Otro efecto negativo para la fauna silvestre, derivada de los incendios forestales, es la pérdida de pastos naturales, teniendo como resultado de ello que las especies de herbívoros se vean obligados a pastar en cultivos agrícolas. Esto alienta entre los propietarios agrícolas el sentimiento de acabar con la presión sobre sus tierras exterminando a esos animales


frise.jpg

 

(Según la FAO, 13 millones de hectáreas de bosques se deforestan cada año en el mundo, comprendiendo seis millones de los primarios, los más ricos en biodiversidad.)

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 03:31

 

 

 

 

Apoyo a Correa

L'Organisation des Etats américains (OAS) a exprimé son soutien total au président équatorien Rafael Correa.                                                                                                                    

Selon un message publié sur le site internet de l'organisation, le secrétaire général de l'OAS, Jose Miguel Insulza, a annoncé cette prise de position lors d'une conversation téléphonique avec le président Correa.                                                                                                                    

Insulza a aussi informé le président équatorien de la tenue d'une réunion spéciale sur la situation en Equateur. 

 -   L'OAS, dont le siège se trouve à Washington, regroupe 35 pays membres.                                         

 

Unasur apoya por unanimidad a Correa 

ARGENTINA, 1 Oct (UYPRESS)- La Presidenta argentina, Cristina Fernández recibió en la Cancillería a los Presidentes pares de América del Sur.                                                                Al iniciar el encuentro Latinoamericano, la Mandataria manifestó que pueden “celebrar que el presidente (Rafael) Correa ha sido liberado. La situación en Ecuador se encuentra bajo control”, y agregó que la llegada a Buenos Aires era para solidarizarse con el fallido golpe enQuito.

Por su parte, Néstor Kirchner, secretario general de la Unasur,  expresó que “Sudamérica no puede tolerar bajo ningún aspecto que los gobiernos elegidos democráticamente se vean vistos presionados y amenazados por sectores que no quieren perder privilegios y prebendas”.

En tanto, Cristina Fernández “condena” y “rechaza de manera categórica la sublevación de fuerzas militares y policiales que ponen en riesgo las instituciones democráticas en Ecuador”.

Asimismo, manifestó que “América latina no acepta más ataques a la democracia ni intentos de burlar la voluntad popular que se manifiesta en las urnas” y que “la Argentina estará al frente de la defensa de la democracia y los derechos humanos junto con los países hermanos de la Unasur y Mercosur”.                                                                                                                  

 Los mandatarios de la Unasur, apoyaron la propuesta de la Presidenta Argentina, al encuentro sólo faltaron el paraguayo Fernando Lugo, por problemas de salud y el Presidente de Brasil Luiz Inácio Lula da Silva, dada la cercanías con las elecciones en su país.

 

-   La Unasur está integrada por 12 países: Argentina, Bolivia, Brasil, Colombia, Chile, Ecuador, Guyana, Paraguay, Perú, Surinam, Uruguay y Venezuela.presidentes-unasur.jpg

 

 

[...]Aunque al principio la manifestación de los policías reivindicaba derechos salariales, al rato tomó visos de lo que parecía un golpe de Estado. Las arengas de los manifestantes decían “vámonos a una guerra civil”, mientras sectores de oposición alentaron a los descontentos a salir a las calles, ya no por las prebendas que perdieron los policías con la aprobación de la Ley orgánica de servicio público, sino para protestar contra el Gobierno.
La interpretación que hizo la Presidencia de lo ocurrido fue que los manifestantes actuaron movidos por golpistas que buscaron alterar el poder constitucional.[...]  

aunque la revuelta no terminó en un golpe de Estado, sí demostró que la institucionalidad ecuatoriana es todavía muy débil, que no han quedado atrás los tiempos en que los cuartelazos quitaban y ponían gobiernos de facto. Y quedó en evidencia que en Ecuador no hay garantía de que el poder civil controla con eficacia al militar.

La prontitud del rechazo de la OEA y el anuncio de la reunión de UNASUR obligaron a las instituciones del Estado ecuatoriano a rechazar tajantemente el golpe.

 El presidente de la Asamblea Nacional de Ecuador, Fernando Cordero; los Altos Mandos de la Fuerza Pública, y casi todos los principales funcionarios de los organismos del Estado rechazaron la manifestación y defendieron la institucionalidad.


correa-balcon.jpgCorrea corrió un riesgo muy alto al encarar el problema en persona.

Con su actitud puso en una encrucijada a los sectores militares: participar o no de un golpe de Estado.

 

La rapidez con la que actuaron los seguidores de Correa demostró que la maquinaria política del Gobierno está aceitada

 

APPPPLAUSOS.jpg

 

 

 

apoyo-a-ecuador.jpg

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 01:53

El presidente boliviano, Evo Morales, cuestionó este martes en rueda de prensa el programa REDD (Reducción de Emisiones de Carbono causadas por la Deforestación y la Degradación de los Bosques), promovido por las Naciones Unidas para controlar el cambio climático. 

evo hablando"en Estados Unidos me informé de algunas maniobras, de utilización de algunos hermanos indígenas para privatizar, mercantilizar los bosques y las selvas".

El programa REDD, vigente de 2008, tiene como propósito que los países y las comunidades se beneficien de la gestión sostenible de los bosques y que contribuyan al mismo tiempo a reducir las emisiones de gases de efecto invernadero.

Bolivia fue uno de los primeros países en adscribir al programa.

En franca oposición al programa, Morales dijo que "en las negociaciones de cambio climático todos reconocen que es esencial evitar la deforestación y degradación de los bosques, sin embargo para lograrlo algunos proponen mercantilizar los bosques con el falso argumento de que sólo se cuida y conserva aquello que tiene precio y propietario".

 

En oposición, Morales envió una carta a los indígenas del mundo para que realicen movilizaciones a fin de que la cumbre climática de Cancún, en diciembre próximo, tome en cuenta las conclusiones de la cumbre de los movimientos sociales efectuada en mayo pasado en la ciudad de Cochabamba.

Morales, que organizó ese encuentro, envió poco después a la ONU una copia del documento final que exige mayores compromisos de las naciones industrializadas para reducir los niveles de emisión de gases de efecto invernadero.

El presidente boliviano envió una carta a los dirigentes indígenas de su país para que frenen los intentos de los países industrializados de mercantilizar la madre tierra con iniciativas como la de Reducción de Emisiones por Deforestación y Degradación (REDD) que consiste en la compra de bonos para reducir las emisiones de carbono por parte de las compañías. 

Carta del Presidente Evo Morales a los indígenas del mundo 

La naturaleza, los bosques y los pueblos indígenas no estamos en venta                                                                                                                                   Evo Morales Ayma *

 

Hermanos indígenas del mundo: Estoy profundamente preocupado porque se pretende utilizar a algunos dirigentes y grupos indígenas para promover la mercantilización de la naturaleza y en particular de los bosques a través de la creación del mecanismo REDD (Reducción de Emisiones por Deforestación y Degradación) y sus versiones REDD+ y REED++.

Cada día desaparece en el mundo una extensión de bosques y selva equivalente a 36.000 canchas de fútbol. Cada año se pierden 13 millones de hectáreas de bosques y selva. A este ritmo, los bosques desaparecerán antes de fines de siglo.

Los bosques y la selva son la mayor fuente de biodiversidad. Si continúa la deforestación, miles de especies animales y vegetales se perderán para siempre. Más de tres cuartas partes del agua dulce accesible vienen de zonas de captación en bosques, de ahí que la calidad del agua empeora cuando la condición del bosque se deteriora, Los bosques constituyen una protección ante inundaciones, erosiones y desastres naturales. Proveen bienes no maderables y maderables. Los bosques son una fuente de medicinas naturales y elementos de curación aun no descubiertos. Los bosques y la selva son los pulmones de la atmósfera. El 18% de todas las emisiones de gases de efecto invernadero que se producen en el mundo son provocados por la deforestación.

Es fundamental detener esta destrucción de nuestra Madre Tierra.

Actualmente, en las negociaciones de cambio climático todos reconocen que es esencial evitar la deforestación y degradación de los bosques.                                                

Sin embargo, para lograrlo, algunos proponen mercantilizar los bosques con el falso argumento de que sólo se cuida y conserva aquello que tiene precio y propietario.

Su propuesta es tomar en cuenta sólo una de las funciones de estos bosques, que es su capacidad de absorción de dióxido de carbono, y emitir “certificados”, “bonos” o “derechos de carbono” que se comercialicen en un mercado de carbono. De esta forma, las empresas del Norte podrán optar entre hacer reducciones de emisiones en sus países o comprar “certificados REDD” en países del Sur según su conveniencia económica.                                                                                                             

Por ejemplo, si una empresa tiene que invertir 40 ó 50 dólares para reducir la emisión de una tonelada de C02 en un “país desarrollado”, preferirá comprar un “certificado REDD” por 10 ó 20 dólares en un “país en vías de desarrollo” para decir que ha cumplido con la reducción de emisiones de dicha tonelada de C02.

A través de este mecanismo los países desarrollados traspasarán su obligación de reducir sus emisiones a los países en vías de desarrollo, y el Sur una vez más volverá a financiar al Norte ya que esa empresa del Norte se ahorrará mucho dinero comprando “certificados” de carbono de bosques del Sur.

Pero no sólo harán trampa con sus compromisos de reducción de emisiones, sino que además darán inicio a la mercantilización de la naturaleza empezando por los bosques. Los bosques pasarán a tener precio por la cantidad de toneladas de C02 que son capaces de absorber. Los “bonos” o “derechos de carbono” que certifican esa capacidad de absorción serán vendidos y comprados como cualquier mercancía a nivel mundial.

Para asegurar que nadie afecte la propiedad de los compradores de “certificados REDD” se instaurarán una serie de restricciones que acabarán afectando el derecho soberano de los países y los pueblos indígenas sobre sus bosques y las selvas. Así comenzará una nueva etapa de privatización de la naturaleza nunca antes vista que se Irá extendiendo al agua, la biodiversidad y lo que ellos denominan “servicios ambientales”.

Mientras nosotros afirmamos que el capitalismo es la causa del calentamiento global y de la destrucción de los bosques, la selva y la Madre Tierra, ellos buscan ahora expandir el capitalismo a la mercantilización de la naturaleza con el denominativo de “economía verde”.

Para conseguir el apoyo a esta propuesta de mercantilización de la naturaleza algunas entidades financieras, gobiernos, ONGs, fundaciones, “expertos” y empresas intermediarias están ofreciendo un porcentaje de los “beneficios” de esta mercantilización de la naturaleza a los pueblos indígenas y a las comunidades que viven en los bosques nativos y la selva.

La naturaleza, los bosques y los pueblos indígenas no estamos en venta.

Por siglos los pueblos Indígenas hemos vivido conservando y preservando los bosques nativos y la selva. Para nosotros los bosques y la selva no son objetos, no son cosas que uno puede poner precio y privatizar. No aceptamos que se reduzca a los bosques nativos y selvas a una simple cantidad mensurable de carbono. Tampoco aceptamos que se confunda los bosques nativos con simples plantaciones de una o dos especies de árboles. Los bosques son nuestro hogar, son la casa grande donde coexisten plantas, animales, agua, suelo, aire puro y seres humanos.

Es fundamental que todos los países del mundo trabajemos juntos para evitar la deforestación y degradación de los bosques y la selva. Es una obligación de los países desarrollados, y es parte de su deuda climática y ambiental, contribuir económicamente a la preservación de los bosques, pero NO a través de su mercantilización. Hay muchas formas de apoyar y financiar a los países en vías de desarrollo, a los pueblos indígenas y a las comunidades locales que contribuyen a la preservación de los bosques.

Los países desarrollados gastan decenas de veces más recursos públicos en la defensa, la seguridad y las guerras que en el cambio climático. Incluso durante la crisis financiera muchos han mantenido e incrementado sus gastos militares. No es admisible que aprovechando de las necesidades de las comunidades y las ambiciones de algunos dirigentes y “expertos” indígenas se pretenda involucrar a los pueblos indígenas en la mercantilización de la naturaleza.

Todo mecanismo de protección de los bosques y la selva debe garantizar los derechos y la participación indígena, pero no porque llegue a haber participación indígena en REDD podemos aceptar que se ponga precio y se negocie en un mercado mundial el carbono de los bosques y las selvas.

Hermanos indígenas, no nos dejemos confundir. Hay quienes nos dicen que el mecanismo de mercado de carbono en REDD será voluntario. Es decir que el que quiere podrá vender y comprar, y el que no lo desee se podrá marginar. Nosotros no podemos aceptar que con nuestro consentimiento se cree un mecanismo en el que voluntariamente unos vendan a la Madre Tierra mientras otros miran cruzados de manos. 

                                                                                                                

Frente a estas visiones reduccionistas y mercantilistas de los bosques y la selva, los pueblos indígenas junto a los campesinos y movimientos sociales del mundo debemos luchar por las propuestas de la Conferencia Mundial de los Pueblos sobre el Cambio Climático y los Derechos de la Madre Tierra:


1) Manejo integral de los bosques nativos y la selva tomando en cuenta no sólo su función mitigadora de emisiones de CO2 sino todas sus funciones y potencialidades evitando confundirlos con simples plantaciones.

2) Respeto a la soberanía de los países en vías de desarrollo en la gestión integral de sus bosques.

3) Pleno cumplimiento de los derechos de los pueblos indígenas establecidos en la Declaración de las Naciones Unidas sobre los Derechos de los Pueblos Indígenas, el Convenio 169 de la OIT y otros instrumentos internacionales; reconocimiento y respeto a sus territorios; revalorización y aplicación de los conocimientos indígenas para la preservación de los bosques; participación y gestión de los bosques y la selva por los pueblos indígenas.

4) Financiamiento de los países desarrollados a los países en vías de desarrollo y a los pueblos indígenas para el manejo integral de los bosques como parte de su deuda climática y ambiental. No establecimiento de ningún mecanismo de mercado de carbono o de “incentivos” que conlleve a la mercantilización de los bosques y selva.

5) Reconocimiento de los derechos de la Madre Tierra que comprende los bosques, la selva y todos sus componentes. Para restablecer la armonía con la Madre Tierra, el camino no es ponerle precio a la naturaleza sino reconocer que no sólo los seres humanos tenemos derecho a la vida y a reproducirnos, sino que también la naturaleza tiene derecho a la vida y a regenerarse, y que sin la Madre Tierra los seres humanos no podemos vivir.


Hermanos indígenas, junto a los hermanos campesinos y a los movimientos sociales del mundo, debemos movilizarnos para que las conclusiones de Cochabamba sean asumidas en Cancún y para impulsar un mecanismo de ACCIONES RELATIVAS A LOS BOSQUES basado en estos cinco principios, manteniendo siempre en alto la unidad de los pueblos indígenas y los principios de respeto a la Madre Tierra que por siglos hemos preservado y heredado de nuestros antepasados

* Presidente del Estado Plurinacional de Bolivia.

 

Copio también la respuesta de "REDD-Bolivia y la de la cidob)

                                                 

Redd Bolivia explica sus operaciones 

Tras las observaciones realizadas por el Primer Mandatario a las tareas que realiza en el mundo el Programa Redd (Reducción de Emisiones de Carbono causadas por la Deforestación y la Degradación de los Bosques), la filial boliviana, Redd-FAN Bolivia, explicó las tareas que realiza en el país y descartó el fin de incursionar en el mercado de carbono.

Cambio conversó con Humberto Gómez, director ejecutivo de la FAN, quien trasmitió la siguiente declaración: “Somos una organización civil, sin fines de lucro. Trabajamos en Bolivia desde hace 20 años y estamos en concordancia con las políticas nacionales y con lo que el presidente Evo Morales y lo que el Viceministerio de Medio Ambiente Diversidad y Cambios Climáticos nos dicen. De ninguna manera nosotros apoyamos actividades que estén en contra de políticas nacionales, en el entendido de que una de las políticas –precisamente– está orientada a que estos incentivos, basados en mercado, no son reconocidos en el Gobierno boliviano como válidos; por lo tanto, nuestra organización de ninguna manera los prioriza o los trabaja”.                                                   Nosotros, evidentemente, trabajamos en programas que tienen que ver con la conservación y mantenimiento de nuestro patrimonio natural; pero desde el punto de vista de que eso favorece el desarrollo nuestro, como bolivianos y como organización boliviana que somos… si la política del Gobierno es ‘no a los mercados (de carbono)’, nosotros de ninguna manera vamos a promover un programa o algo que tenga que ver con mercados. De hecho, el único programa que teníamos lo hemos detenido, no funciona, está ahí parado, justamente porque somos respetuosos de cuál es la posición del gobierno y más bien nosotros estamos buscando en la medida de lo que nosotros podemos lograr, apoyar esas políticas”.

(La página web del sitio de esta organización, de la Redd, corresponde al portal: www.fan-bo.org).


                                           La Cidob avanza en la compensación       

  El líder de la Confederación de Pueblos Indígenas de Bolivia (Cidob), Adolfo Chávez, explicó que esa agrupación indígena trabaja con organismos no gubernamentales, como la FAN, en el marco de su estatuto institucional, “que habilita a la Cidob a hacer convenios con cooperaciones”. También explicó que las tareas no involucran la incursión en mercados de carbono, sino más bien en aspectos de compensación y desarrollo para los pueblos indígenas, víctimas de la deforestación medioambiental.

Chávez explicó que actualmente, en los territorios indígenas, se realiza una zonificación, “identificando las potencialidades de la tierra, en recursos, turismo, ganadería y otras variables”.                                                                                                                                            

En esta primera fase se trabaja en los pueblos Chaco Pacahuara, Cavineño y Ese Ejja, pertenecientes a la región del río Bravo de la zona amazónica, donde está el potencial, explicó Chávez.                                                                                                                                   

“La Confederación ha redirigido este programa porque la Unidad Técnica de Gestión Territorial que tiene la Cidob ha sido hace muchos años creada por los mismos pueblos, por mandato de los pueblos. Esta cooperación (FAN, de la Redd) es que se sume a la identificación de potencialidades. ¿Ahora, qué se va a hacer con esta primera parte?, a través de los recursos del Impuesto Directo a los Hidrocarburos se buscará reforzar los diversos programas identificados; como es el caso del tema de la castaña, almendra y siringa para planes de manejo para su mejor tratamiento”, explicó.

Como consecuencia de este estudio, dijo el líder indígena, se ha propuesto la nueva Ley Forestal. “Creo que falta mucho aclarar este tema, algunos ministerios están mal informando al Presidente. Como el Estado boliviano no atiende con técnicos para hacer planes de manejo de territorios indígenas, entonces hay cooperaciones que están ayudando técnicamente a viabilizar los planes de manejo forestal, como primera parte”, señaló. Añadió que la Cidob está “adelantándose a cualquier posición que pueda tomar el Gobierno boliviano, al momento de decidir la compensación de contaminación, los pueblos iniciaron la medición”, agregó.

 

MERCADO DE CARBONO                                                                                                           

Datos. Es uno de los tres mecanismos propuestos en el Protocolo de Kyoto para la reducción de emisiones causantes del calentamiento global o efecto invernadero (GEI o gases de efecto invernadero). Se trata de un sistema que oferta incentivos económicos a las empresas privadas, con el fin de regular la emisión generada por sus procesos productivos, considerando el derecho a emitir CO2 como un bien canjeable y con un precio establecido en el mercado. La transacción de los bonos de carbono –un bono de carbono representa el derecho a emitir una tonelada de dióxido de carbono– permite mitigar la generación de gases invernadero, beneficiando a las empresas que no emiten o disminuyen la emisión y haciendo pagar a las que emiten más de lo permitido.
Fuente: http://es.wikipedia.org/wiki/Bonos_de_carbono.
Cambio

 


 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 15:55

 

Rescatan a 200 loros cautivos en bolsas          

 

ON A RECUPERE LES OISEAUX AVEC LES AILES COUPEES ET LE JABOT REMPLI  DE FARINE JAUNE

CON ALAS CORTADAS Y CON EL BUCHE CON HARINA AMARILLA FUERON HALLADAS LAS AVES                           

                                                                                                   Por Jackeline Rojas Heredia - Los Tiempos - 23/09/2010
 trafic-de-perroquets-1.jpgLa mairie a réalisé sa plus grande saisie d'oiseaux sauvages
La Alcaldía realiza el mayor decomiso de aves silvestres - Daniel James Los Tiempos

 

  Plus de 200 perroquets fourrés dans 5 sacs en toile de jute ont été trouvés hier dans une chambre de la pension Aroma, dans l'avenue du même nom à Cochabamba.

Más de 200 loros metidos en cinco bolsas de yute fueron hallados ayer en una habitación del alojamiento Aroma, en la avenida de similar nombre de la ciudad. (Cochabamba)

De plus les oiseaux étaient mouillés et présentaient un degré de stress élevé

Las aves, además, estaban mojadas y, de acuerdo al informe de Gonzalo Sánchez, jefe de Zoonosis de la Alcaldía, presentaban un alto grado de estrés.
 Ils avaient été nourris par la force, on leur avait rempli le jabot de farine de maïs, et une bonne partie avait les ailes coupées.

Fueron alimentadas a la fuerza, se les había llenado el buche con harina de maíz y una gran parte fueron sometidas al corte de alas.


Selon le chef du bureau de zoonosis de la mairie, il s'agit de la plus grande saisie d'oiseaux sauvages en une seule opération, cela prouve une nouvelle fois que le trafic d'animaux sauvage est très important à Cochabamba.

Sánchez dijo que el hecho se constituye en el mayor decomiso de aves silvestres que se da en un solo operativo y que prueba, además, que el tráfico de animales silvestres es muy fuerte en Cochabamba.

L'opération a été effectuée par des fonctionnaires de zoonosis  et des fonctionnaires du département de la faune sauvage du Secrétariat des Questions de la Terre Mère, qui dépend du gouvernement, vers 15h hier. L'intervention rapide a eu lieu suite à un croisement d'informations dont la première source a été une dénonciation téléphonique.
El operativo fue realizado por funcionarios de Zoonosis y funcionarios del Departamento de Vida Silvestre de la Secretaría de Asuntos de la Madre Tierra, dependiente de la Gobernación, al promediar las 15:00 de ayer. La acción inmediata se realizó luego de un cruce de datos cuya fuente primaria fue una denuncia telefónica.
Cependant la propriétaire de la pension Aroma a refusé de donner des informations sur la ou les personnes qui auraient loué la chambre où les oiseaux ont été trouvés. D'après Monsieur Sanchez elle a nié la présence d'oiseaux dans son établissement, mais devant  les avertissement sur les possibles sanctions et du fait du vacarme que faisaient les perroquets, la propriétaire a admis les faits mais n'a fourni aucun renseignement sur les responsables.

Sin embargo, la propietaria del alojamiento Aroma se negó a dar información sobre la persona o personas que habrían tomado la habitación donde las aves fueron halladas.
De acuerdo con Sánchez, la propietaria negó que en su local hubiese aves, pero ante las advertencias sobre las posibles sanciones y el mismo bullicio de los loros, la propietaria admitió el hecho, pero no facilitó los datos de los responsables.
                                                                                                                             

trafic-de-perroquets-3.jpgL'équipe a transféré les 200 oiseaux jusqu'aux bureaux de la viensauvage  et en fin d'après midi ils ont  été confiés aux bénévoles de l'association Inti Wara Yassi qui s'est chargée d'organiser le transport jusqu'au Parc Machia (à Villa Tunari).

El equipo trasladó a las 200 aves a las oficinas de Vida Silvestre, en los predios del ex Cordeco, también en la avenida Aroma, y ya al final de la tarde las aves fueron entregadas a las voluntarias de Inti Wara Yasi, quienes procedieron a tramitar el traslado al parque Machía.

Maltrato animal
Viviana Villarroel, representante de Inti Wara Yasi, dijo que debe darse sanciones más drásticas para frenar el tráfico de animales, incluso que exista prisión para los responsables.
La militante de Inti Wara Yassi Viviana Villaroel a expliqué que les responsables de trafic d'animaux trimballent les perroquets de ville en ville et que plus de 60% des oiseaux meurent pendant ces transports.
La activista dijo que éstos suelen trasladar los loros de ciudad en ciudad y una gran parte (más del 60 por ciento) de las aves muere en esos viajes.

Villarroel comentó que cada semana se rescata alrededor de 10 especies de animales silvestres. Las más frecuentes son crías de caimán, yacaré, monos y las aves exóticas como parabas, tucanes, loros y otros.
La activista, sin embargo, ponderó la acción y coordinación inmediata de las autoridades de la Gobernación para recuperar las aves.
“En esta gestión, como nunca, se ha notado un gran interés y trabajo en la protección de la vida silvestre. Esperemos que esa voluntad permanezca y se trabaje también en normas con sanciones más drásticas”, afirmó.

 

Una parte de los loros fue traslada anoche al parque Machía; hoy se procederá al traslado del resto.trafic-de-perroquets-4.jpg

1Jennifer R. A. Cahill23-09-201005:05Es una barbaridad lo que sucede con la vida silvestre en Bolivia. Esas personas cometen delitos ecologicos, pero lo peor es la gente que compra especies silvestres (algunos se venden en el mercado interno y otros son sacados ilegalmente al exterior). Cómo es posible que siga existiendo demanda local de especies silvestres, la gente deberia conformarse con mascotas como perros y gatos y visitar las areas protegidas de Bolivia para conocer y admirar concientemente la vida silvestre. Ojalá que sancionen a esas personas, porque es dudoso que los 200 loros sobrevivan hasta y en el Machia.                                                                                              

  2 rene vargas23-09-201008:30.."Sin embargo, la propietaria del alojamiento Aroma se negó a dar información sobre la persona o personas que habrían tomado la habitación donde las aves fueron halladas ".... En otro pais con algo de autoridad eso significaria arresto sin derecho a fianza y unos 5000 $us de multa por obstrucción a la justicia.
 3 ramon mario gonzalez23-09-201009:59Estoy completamente de acuerdo con el senor Renee Vargas,la Policia local e inclusive por si acaso la famosa INTERPOL deberia estar involucrada en este caso,esto por la magnitud maliciosa del hecho y por la cantidad( 200 aves),que necesariamente nos hace pensar que el criminal estaba pensando en sacarlos de Bolivia,repito es un gran numero de loritos,y la ley tiene que ser aplicada si es que existe ésta pero si no existe entonces tiene que ser creada para proteger ambas flora y fauna de nuestra patria,la Policia deberia arrestar a esta duena de este alojamiento Aroma hasta que confiese quién o quiénes son los infractores,caso contrario esta persona es CÓMPLICE.
 4 julio terceros23-09-201010:00Seguimos siendo inconscientes,ahora por los medios televisivos y la prensa escrita estamos informados de que la fauna en bolivia está en peligro de extinción pero pese a esto seguimos con esta vieja practica, lo que creo se debe hacer es que las autoridades designadas vayan por la cancha sección mascotas y ahi encontrara loros,tortugas,monos, etc. etc. La sancion debe empezar por ahi solo asi se podra parar este trafico, si no hay quien compre nadie traerá animales silvestres ¿¿ SI O NO ...
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Traficantes de fauna operan sin control     

Les contrôles seront renforcés aux postes routiers entre départements

LA GOBERNACIÓN ANUNCIÓ QUE REFORZARÁ EL CONTROL EN LAS TRANCAS INTERDERDEPARTAMENTALES                      Por Jackeline Rojas Heredia - Los Tiempos - 24/09/2010


trafic-de-perroquets-2.jpg Cette saisie de perroquets prouve l'absence de contrôles aux postes routiers
Decomiso de loros devela ausencia de control en trancas - Daniel James Los Tiempos
   
El hallazgo y recuperación de 210 loros de la especie “cabeza roja” en el alojamiento Aroma develó ayer la ausencia de control en las trancas de las vías interdepartamentales al tráfico de fauna silvestre. 

"Impossible de comprendre sinon comment on peut transporter une telle quantité ce ces oiseaux depuis leur lieu d'origine".
“De otro modo no se explica cómo se pudo trasladar desde el lugar de origen una cantidad tan grande de estas aves”, dijo ayer Carmen Rodríguez, responsable de la secretaría de la Madre Tierra de la Gobernación.

parrots-machia.jpg

Actuellement les perroquets récupérés se trouvent dans le refuge animalier de Inti Wara Yassi, dans le Parc Machia de Villa Tunari, où ils reçoivent des soins vétérinaires.
Actualmente los loros recuperados se hallan en el refugio de Inti Wara Yasi (Villa Tunari) y están recibiendo atención médica.


En tanto, la fiscal de Medio Ambiente declaró ayer que ya se tiene conocimiento sobre la identidad de los supuestos responsables de traficar con las aves tropicales y están tras la pista para detenerlos.
Magali Campos, fiscal de Medio Ambiente, informó que el caso es investigado con cautela porque, como se conoce, los responsables huyeron del alojamiento durante el decomiso de los loros. La tarde del miércoles, funcionarios de la Alcaldía y la Gobernación realizaron el operativo en el céntrico hotel.
Rodríguez explicó que el hallazgo prueba el poco o nulo control que existe en las trancas interdepartamentales. Sin embargo, se comprometió a que desde la Gobernación y en coordinación con la Policía departamental se instruirá reforzar las trancas de control para evitar el masivo tráfico de especies silvestres.


La fiscal Campos advirtió que el delito de caza, tenencia y venta ilegal de especies silvestres de acuerdo a la Ley 1333 tiene una sanción de uno a dos años de prisión además de una multa del doble del costo de la especie traficada. Dijo que la investigación va por buen camino no sólo para confirmar la culpabilidad de los responsables, sino también para dar con el paradero de los mismos y proceder a su detención.
No se ha determinado aún la procedencia real de las aves. Se presume que fueron cazadas en el trópico cochabambino.


PRECIOS

Un marchand d'oiseaux à la retraite à Cochabamba a expliqué que les perroquets se vendent en ville entre 15 à 35 euros. Les moins chers sont les jeunes, les plus chers ceux qui sont déjà capables de répéter des mots.
Un comerciante de aves retirado en Cochabamba explicó que los loros se cotizan en la ciudad entre 150 a 350 bolivianos. Los más económicos son las crías y los más costosos son aquellos que ya tienen la habilidad de repetir palabras.


El loro de cabeza roja, según la información proporcionada por Gonzalo Sánchez, biólogo y jefe de Zoonosis, es una de las especies más traficadas en América del Sur, lo que la coloca en la lista de animales en peligro de extinción.


El tráfico de loros se ha incrementado en los últimos años debido a la facilidad que estas aves tienen para aprender a pronunciar palabras.


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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 23:41

 

El TIPNIS (Territorio Indígena-Parque Nacional Isiboro Secure) es un territorio emblemático donde se dieron los primeros pasos hacia la Asamblea Constituyente y la histórica Constitución Política que reconoce por primera vez los derechos y las formas de vida de los pueblos indígenas y originarios.

También fue el primer “territorio indígena autónomo” declarado por los pueblos Chiman, Yuracaré y Mojeño-Trinitario.

 

Ante la posibilidad de sufrir un etnocidio, las comunidades que habitan estos territorios rechazan contundente e innegociablemente la construcción de la carretera Villa Tunari – San Ignacio de Moxos como cualquier otro trazo carretero que afecte su territorio, llamada “la casa grande”

 

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Buscan legalizar futuros asentamientos humanos a lo largo de la nueva carretera a Beni

Colonizadores invaden el Isiboro           Por Redacción Central | - Los Tiempos - 24/09/2010 

foro2.jpg

El máximo dirigente de la Sub Central del Tipnis explica la situación de riesgo del Parque Nacional Isiboro Sécure. - José Rocha Los Tiempos

Las primeras semanas de agosto, cerca de 400 familias de colonizadores ingresaron al Parque Nacional Isiboro Sécure para regularizar futuros asentamientos humanos en las localidades norteñas de Monte Grande, Santo Domingo y Río Sécure, una vez que el Gobierno entregó a la ABC las licencias ambientales de los tramos I y III de la proyectada carretera Villa Tunari-San Ignacio de Velasco.


La denuncia fue hecha pública por Adolfo Moye, presidente de la Sub Central del Territorio Indígena y Parque Nacional Isiboro Sécure (Tipnis), durante el Foro Departamental sobre el impacto socio económico de la carretera Villa Tunari- San Ignacio de Moxos, que ayer se realizó en el Centro Luis Espinal.

“La construcción de la carretera al Beni cruzando la mitad del parque es de mucho riesgo, porque en estos momentos esas familias de colonizadores están inspeccionando diferentes lugares para asentarse y luego tramitar su reconocimiento legal”, sostuvo a tiempo de demandar del Gobierno su desalojo del territorio indígena.

Respecto a la participación indígena en una serie de consultas que planifica desarrollar el Gobierno y la Administradora Boliviana de Carreteras a partir de octubre, en procura de consensuar la otorgación de licencia ambiental para el tramo II, el líder indígena informó que su directorio fue desautorizado por sus bases para participar en cualquier proceso de consulta.


Sin embargo, como una muestra de apertura, Adolfo Maye informó que la única condición para que los indígenas del Tipnis inicien un proceso de diálogo con autoridades del Gobierno es que sus representantes e instituciones respeten el derecho de propiedad territorial del parque, el patrimonio natural y cultural existente y sobre todo los derechos humanos de los pueblos indígenas a decidir sobre su futuro.


El foro departamental, que tuvo participación de un centenar de personas, abordó varios temas como antecedentes legales y jurídicos del Tipnis; culturas y pueblos indígenas del parque y transgresiones de sus derechos, impacto socio económico y medioambiental de la carretera Villa Tunari-San Ignacio de Moxos, construcción de infraestructura en áreas protegidas; alternativas de desarrollo sostenible y defensa de la flora, fauna y recursos hídricos de la Casa Grande.

foro1.jpg


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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 04:32

 

La Asamblea de Derechos Humanos de Bolivia expresó hoy su solidaridad con los presos políticos mapuches que se mantienen en huelga de hambre desde hace más de 71 días en Chile.

En un comunicado, la Asamblea expresa "indignación y condena ante la vulneración de derechos que ha sufrido históricamente este pueblo hermano, que ha sido objeto de persecución, represión y criminalización" por el Estado chileno. 

Ese grupo es "tan sólo una pequeña parte de los tantos mapuches que han sido acusados y condenados en Chile mediante una ley antiterrorista y que además de haber sido juzgados por la justicia civil son procesados por la justicia militar".

 

Su delito fue la movilización social y defensa de sus territorios ancestrales, por exigir autonomía y la preservación de su identidad cultural".

 

 Aplicar el estatuto antiterrorista "como mecanismo de resolución de la cuestión mapuche es una medida excesiva que busca reprimir la protesta social de esa población".


Con ese argumento, DDHH insta al gobierno chileno a reconocer el problema mapuche "como un asuntos político" y cumplir con "que se respete el territorio del pueblo mapuche y se finalice la extracción de recursos naturales" en sus tierras "generando  desarraigo y quiebras culturales".

 

Je reproduis ici un article du monde diplomatique à propos de la situation que subissent les Mapuches au Chili

 

"Mapuches, les Chiliens dont on ne parle pas     

                              

 mercredi 15 septembre 2010

Ils sont chiliens. Ils sont une trentaine. Ils sont privés de liberté et en danger de mort, mais ce ne sont pas les mineurs bloqués dans une mine du nord du Chili dont les médias relatent le calvaire. Ce sont les « PPM » – les « prisonniers politiques mapuches », tels qu’ils se définissent eux-mêmes –, en grève de la faim depuis le 12 juillet dans les pénitenciers du sud du pays.

 

Le Chili renâcle à reconnaître sa composition multiculturelle et laisse peu d’espace d’expression à ses huit peuples autochtones.

 

La convention 169 de l’Organisation internationale du travail (OIT), seul accord international relatif aux peuples indigènes, n’est entrée en vigueur qu’en septembre 2009.

 Le fait que Mme Michèle Bachelet, présidente, du pays de 2006 à 2010, ait tenu cet engagement de campagne, ne peut occulter qu’elle en a oublié un autre : celui de ne plus appliquer la législation antiterroriste aux militants mapuches.

 

A la veille de trois procès les concernant, les PPM ont lancé le plus important mouvement collectif de grève de la faim que ce pays ait connu.

 Ils dénoncent l’acharnement des autorités à qualifier de « terroristes  » des pratiques communes au reste du continent — occupations de propriétés d’entreprises ou de grands propriétaires par des groupes ethniques paupérisés.

 

Du zapatisme mexicain à l’indigénisme de M. Evo Morales en Bolivie, depuis les années 1990, les revendications des peuples autochtones gagnent du terrain dans toute l’Amérique latine. Reconnaissance, dignité et volonté de s’émanciper sont les points communs à toutes ces luttes qui privilégient une relation à la « terre-mère » inconcevable pour la pensée libérale. Cette philosophie, partagée par les « mapu-che » (« gens de la terre »), s’oppose souvent aux intérêts économiques des classes dirigeantes. C’est le cas au Chili.


La première grande bataille débute au tournant du millénaire. Dans la région du Haut Bio-bio, au cœur des Andes chiliennes, des Pehuenches (Mapuches de la Cordillère) contestent la construction du barrage hydroélectrique El Ralco par la compagnie espagnole ENDESA.

Durant des années, Mmes Nicolasa et Berta Quintremán vont tenir tête à un mastodonte de la globalisation et au gouvernement chilien pour sauver leur territoire.

Le combat des sœurs Quintremán a un retentissement national et international. Malgré le soutien de nombreux secteurs de la « société civile », les communautés Pehuenches ne parviennent pas à arrêter le projet. Elles obtiendront un dédommagement.

Cette lutte réveille le sentiment d’injustice au sein des communautés confrontées à la voracité de grands propriétaires, d’entreprises forestières ou d’industriels de la salmoniculture.

Dans le sillon des deux « anciennes », les jeunes, victimes de discriminations quotidiennes, se mobilisent… de façon pacifique.

 

Pour enrayer cette menace, l’oligarchie chilienne sort casques, boucliers et matraques : la violence se fait étatique, à la hauteur des intérêts financiers en jeu.

Elle profite d’un arsenal législatif qui provient directement de la dictature… et qui fut réactivé par la Concertation (coalition de centre-gauche qui s’installe au Palais de la Moneda, le palais présidentiel chilien, de 1989 à l’élection de M. Sebastián Piñera, en décembre 2009).

Alors que certains de ses membres avaient fait les frais de cette législation anti-terroriste instaurée sous Pinochet, la coalition fait usage des mêmes lois pour bâillonner les populations indigènes, au grand dam des défenseurs des droits humains.

 

Depuis des années, ces derniers dénoncent des lois d’exceptions qui valident des détentions préventives à rallonge, le recours à des témoins « sans visages », anonymes, payés par la police pour dénoncer les militants les plus actifs, et qui condamnent à de lourdes peines des Mapuches accusés de banals incendies de véhicules.

Ces protestations ont été relayées par l’Organisation des Nations unies (ONU).

En 2007, le Comité des droits de l’homme, puis, en 2009, le rapporteur spécial sur la situation des droits et des libertés des autochtones, M. James Anaya, ont dénoncé les politiques de discrimination raciale en vigueur.

Mais l’impasse est d’autant plus avérée que, sur le plan politique, les Mapuches se heurtent au blocage des élites de Santiago, lesquelles verrouillent tous les chemins débouchant sur un espace de décision. L’arrivée au pouvoir d’une droite sans complexe, alliée aux barons de « l’ère Pinochet », ne pacifie pas la situation.

M. Piñera, le « Berlusconi chilien »,  ne se préoccupe pas plus du sort du peuple mapuche que ses prédécesseurs.

En témoignent les suites du violent tremblement de terre de février 2010, dont l’épicentre se situe à la limite nord du pays mapuche. Alors que les communautés côtières ont été ravagées par les tsunamis postérieurs à la secousse tellurique, l’Observatoire citoyen, une organisation non gouvernementale (ONG) basée dans la ville de Temuco, observe qu’elles figurent au nombre des grands oubliés de la reconstruction.

Parallèlement, le gouvernement Piñera intensifie la répression.

 Les descentes musclées de bataillons de carabineros se multiplient dans les communautés. mapuches1.jpg

Depuis 2002, trois jeunes militants ont été tués par la police. Les arrestations sont légions et les autorités évoquent une « internationale du terrorisme » : le mouvement mapuche se voit mis sur le même plan que la guérilla colombienne.

mapuches2.jpgDe tout ceci, les grands médias – proches du pouvoir économique – ne parlent pas. Ni de la grève de la faim des militants mapuche. Seuls certains sites Internet  acquis à la cause mapuche relaient leurs témoignages et revendications.

Les semaines passant, la volonté des détenus ne faiblit pas. Leur santé, si. Des organisations reconnues ont fait part de leur inquiétude. Amnesty International a dénoncé le recours à la force pour nourrir les détenus : M. Piñera n’eut d’autre choix que de réagir.

Il appelle désormais à la « réouverture » d’un dialogue qui n’a jamais été engagé.

 Il promet une réforme imprécise des vestiges de la dictature.

Les prisonniers, eux, souhaitent l’abrogation de la loi antiterroristes. Ils ont été rejoints, début septembre, par deux autres prisonniers. Tous se souviennent qu’en 2008, la Chepa (« la lionne »), militante mapuche, avait jeûné 112 jours avant d’obtenir quelque avancée.

Alain Devalpo

Journaliste, auteur de Voyage au pays des Mapuches, Cartouche, Paris, 2007.

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 00:58

En avril 2010 lors du sommet climatique de Tiquipaya-Cochabamba, le président bolivien s'est engagé à défendre l'environnement.

Depuis, la réalité du terrain est tout au contraire une accélération des atteintes diverses à l'environnement, et en particulier des menaces inquiétante concernant la survie des zones protégées.

(cf le projet de couper en deux le Territoire Isiboro Sécuré par une route qui multipliera les agressions déjà trop nombreuses contre la forêt et ses habitants)

 

En septembre 2010 la Bolivie a célébré une "journée nationales des Aires Protégées".

 

A cette ocasion le président bolivien a tenu des discours tout à fait exemplaires, qu'il a répétés ce 15 septembre lors de la remise de chèques du programme EVO CUMPLE ("Evo tient ses promesses") aux municipalités:

 

   *   "Ese será el mensaje que daremos desde Bolivia, de que la naturaleza tiene que conservarse, porque el Vivir Bien no solamente es un decir, tiene que haber armonía entre la Madre Tierra y el ser humano", señaló el diputado, Galo Bonifaz.

   *    De acuerdo con el presidente de la Comisión Mixta de Medio Ambiente, Tierra y Territorio, y Recursos Naturales, los miembros del ente legislativo tomaron la determinación para que Morales pueda mostrar al mundo que, al menos en este país, está normada la relación ser humano-naturaleza.

  >> La intención es entregar al mandatario "una ley hecha para que diga el mundo entero que por lo menos en Bolivia hay una ley de preservación de la Madre Tierra, una norma en la que se ve la conciencia del pueblo boliviano"


   *  La ley marco de la Madre Tierra englobará normas como la Forestal, de Recursos Hídricos y de la Biodiversidad, entre otras, y la idea es sancionarla antes de la reunión en México, programada para finales de noviembre y principios de diciembre.

 

Actualmente en Bolivia existen 22 áreas protegidas, con una superficie de 170.048 Km2, ocupando el 15,5 % del territorio Boliviano

 

En el pronunciamiento del Ministerio de Medio Ambiente y Agua, Omar Rocha Olivio afirmó que la institución asume el desafío de realizar los esfuerzos necesarios para fortalecer las Áreas Protegidas, en lo que se refiere al manejo y gestión, tomando en cuenta la articulación de los diversos actores sociales que habitan estás áreas y que tradicionalmente han convivido en armonía con la Madre Tierra, realizando un uso sustentable de sus recursos

 

 

   *  "En el tema de parques estamos obligados todos, vamos a hacer respetar los parques, reservas naturales, compañeras y compañeros. Quién quiera meterse a un parque se equivoca y no vamos a permitir, la única forma de cuidar el medio ambiente y la naturaleza es hacer respetar todos los parques forestales, parques de reserva en toda Bolivia".

      Evo Morales , el 15 de septiembre de 2010

 evo-cumple.jpg

Bravo Evo pero, si prometes algo, cúmplelo !

 

Comme je suis vaguement sceptique, je ne résiste pas à la tentation de recopier la fin d'un courrier de lecteurs:

 

"...Si fuera coherente con sus discursos de protección a la madre tierra y sus recursos naturales debría abandonar la idea de abrir caminos comerciales como en el isibore Sécure, renunciar a las exploraciones petroleras en la amazonía...

Evo Morales como andino tiene enormes dificulatades para comprender la cosmovisión amazonica, ello es respeto a los bosques, rios y biodiversidad."

 “Las Áreas Protegidas son espacios de territorio del Estado Boliviano, dedicados especialmente a la protección y el mantenimiento de toda la variedad de vida que existe en el lugar como ser: las plantas; los bosques; los animales silvestres; el aire; el suelo; el agua y en algunos casos los pueblos originarios de alto valor histórico cultural y poblaciones locales”

Magali Vargas Canaviri, responsable de la Unidad de Formación y Comunicación del Centro de Ecología y Pueblos Andinos (CEPA)

 

   

Actuellement, voici les principales menaces répertoriées par le Centre d'Ecologie et des Peuples Andins:

 

  ** En la actividad de los Hidrocarburos, “se tiene una sobre posición de bloques de explotación y exploración hidro-carburífera con áreas protegidas, como es el caso en Madidi La Paz-Beni, Pilón Lajas-Beni, Isiboro Sécure, Amboró-Santa Cruz, Carrasco-Cochabamba, Manuripi-Pando, Iñao-Chuquisaca y Aguaragüe-Tarija”.

  ** En el ramo de las madereras, “existen 10 concesiones forestales dentro de 2 áreas protegidas, 9 en San Matías y una en Tariquía en el Chaco, con una superficie aproximada de 6,2 mil km2.

  ** En las hidroeléctricas, se observa el proyecto de la represa El Bala, fue declarado de interés y prioridad nacional, pero detenido gracias a la fuerte movilización social en su contra. >>“Este afectaría irreversiblemente una importante superficie de Pilón Lajas y Madidi. Por otra parte, el Proyecto de la represa Cambarí tiene incidencia en la zona de protección estricta de Tariquía en Bolivia. La construcción de dos grandes hidroeléctricas en el río Madera, en Brasil, tendría importantes impactos en territorio amazónico boliviano, afectando directamente a la Reserva de Inmovilización Federico Román, prevista como área protegida de carácter departamental en Pando”

  ** En el ramo de las camineras y ferroviarias, el CEPA menciona que existen proyectos que afectan varias áreas protegidas destacando: el camino Villa Tunari-San Ignacio de Moxos en el Isiboro Sécure; el camino Apolo-Ixiamas en Madidi; el camino Aguirre-Paractito en Carrasco; la ferrovía Motacusito-Puerto Busch en Otuquis.

A éstos se añade el proyecto caminero Corredor Norte, que atraviesa Cotapata, Pilón Lajas y Manuripi e influye indirectamente en Madidi y la Estación Biológica del Beni, y el Corredor Bioceánico Santa Cruz-Puerto Suarez.

  ** Finalmente en el ramo minero, existen 638 concesiones mineras sobrepuestas con áreas protegidas, cubriendo una superficie de 281.564 hectáreas.

                                                                                        

 

De toutes façons il va falloir gérer ses propres contradictions si réellement cette volonté affichée de défendre les zones protégées est sincère.

  > Fin août 2010 par exemple, les militaires ont été priés de commencer le plan "Carrasco 2010", prévoyant l'erradication de 400 ha de coca à l'intérieur du parc Carrasco.

Tout devait très bien se passer :

El ministro de Gobierno Sacha Llorenti explicó que este plan, en el que participan soldados y policías, implica la instalación de campamentos móviles en el parque Carrasco con una expectativa de erradicar cinco hectáreas por día de manera concertada con la población que, según dijo, no ha manifestado ningún tipo de resistencia ante la decisión del Gobierno de llegar a la meta “coca cero” en los parques Carrasco, Isiboro Sécure y Yapacaní.

 > > Dès le 3 septembre, les cocaleros blessent deux militaires pour défendre leurs plantations illégales !

" El viceministro de Defensa Social, Felipe Cáceres, informó que los enfrentamientos se produjeron ayer al promediar las 08:00 cuando las brigadas de erradicadores se disponían a ingresar al parque natural para continuar con la eliminación forzosa de los cocales,  iniciada hace nueve días como parte del plan “Carrasco 2010”.

Señaló que un grupo de más o menos 70 personas bloqueó el ingreso. La autoridad gubernamental admitió que los policías se vieron obligados a hacer uso de gases lacrimógenos para responder a la agresión con piedras, hondas y petardos de estos colonos y despejar el bloqueo. "

   (Según la Policía, los colonos pertenecerían a las comunidades 25 de Octubre, Nueva Vida, Cerro Verde y Nueva Luna, asentadas dentro el parque, información desvirtuada por los aludidos, que aseguran que están fuera del parque y ser parte las federaciones de cocaleros Carrasco y Mamoré.)

 

Et les exemples de non respect des zones "protégées" ne manquent pas hélas....

 

Colonizadores y campesinos invaden el Madidi

  Fuente: Cambio, 17 de septiembre de 2010

chaqueos-madidi.jpg

 

 

La Central de Pueblos Indígenas de La Paz (Cepilap), a través de su responsable de Recursos Naturales del Norte de La Paz, Lorenzo Paredes, denunció ayer que campesinos y colonos de Apolo, Caranavi y Alto Beni invaden de manera ilegal el Parque Nacional y Área de Manejo Integrado Madidi, donde además realizan inmensos chaqueos sin control.


“Estamos muy preocupados en sentido de que no hay quien controle estos chaqueos inmensos en áreas protegidas; por ejemplo, la comunidad Torewa campesina, sabemos que es del Parque Nacional Madidi y TCO (Territorio Comunitaria de Origen), por tanto, cumple doble estatus de vida y está siendo chaqueada sin control”. 
“Han tenido la osadía y el trabajo de meter más gente de Apolo, Caranavi y Alto Beni para avasallar el territorio indígena y área protegida del Madidi y llevar más gente de todo lado para asentarse dentro del área protegida del Madidi”, subrayó.

A pesar de que se cuenta con un Director del Parque Nacional Madidi, y las reiteradas denuncias ante el Ministerio de Medio Ambiente y Agua  y el Ministerio de Desarrollo Rural y Tierras, el representante del Cepilap dijo que no se obtuvo respuesta.

“Como dirección departamental de la defensa de los recursos hemos evidenciado que
poco o nada se está controlando de la actividad ganadera y el chaqueo de inmensos territorios por parte de los colonizadores”, señaló.

Advirtió que en cualquier momento puede darse un enfrentamiento entre los indígenas, por un lado, y  colonizadores y campesinos, por el otro. “Puede convertirse en el segundo Tipnis (Territorio de Pueblos Indígenas del Isiboro Sécure), donde hermanos indígenas y campesinos se enfrentan”, afirmó.
Dijo que por tratarse de un área de reserva no pueden permitirse los chaqueos, que afectan la calidad del aire, ni los asentamientos humanos.

El presidente Evo Morales, en su reciente visita al municipio San Carlos, en Santa Cruz, advirtió que no se permitirán asentamientos en parques forestales o reservas ecológicas.

 

EL PARQUE MADIDI
cuenta con una superficie de 1.895.740 hectáreas, de las cuales 1.291.819 corresponden a la categoría de Parque Nacional y 603.921 a la categoría de Área Natural de Manejo Integrado. Es una de las áreas protegidas más grandes del país.
Riqueza: se caracteriza principalmente por ser uno de los parques con más biodiversidad, en flora y fauna, así como en pisos ecológicos, ya que va desde las nieves perpetuas hasta la llanura amazónica, que alberga a etnias comunitarias en su territorio.

 Fue declarado por la revista National Geographic como una de las zonas con mayor biodiversidad del planeta y uno de los 20 lugares con mayor interés turístico a nivel mundial.
Por su enorme calidad ambiental, genera beneficios económicos significativos a la región, debido a su conservación y al ecoturismo.

 

 


Lo más sensible  es la inexistencia de control y supervisión de los parques naturales del país por parte de autoridades encargadas de tan crucial labor. Por tanto, colonizadores y chaqueadores queman en sus faldas cuanto quieren.

 

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 21:44

 

Bicentenario de Cochabamba: El 14 de Septiembre.


Capturer-plaza-14-de-septiembre-ayer-y-hoy.JPGHe aquí lo que dice el portal oficial:

" La conmemoración de los 200 años de libertad de Cochabamba, crea condiciones para reflexionar colectivamente acerca del pasado histórico, sus vínculos y efectos sobre el presente y brinda una magnífica oportunidad para construir visiones y consensos hacia el futuro, además de formar una apropiada memoria histórica."

He aquí una reflexión de Pablo Rojas Paredes sobre el presente y el futuro de la Bolivia de Evo Morales a la luz de la historia reciente, un análisis de las masacres previstas por los colonizadores de hoy en el departamento de Cochabamba.

  (NB, las fotos no forman parte del articulo original)

 

 

colon-y-conquistadores.jpg

El Bicentenario « firme y constante » derribado por el hacha de Colón

                                                                                                                                              Pablo Rojas Paredes

El poeta Benjamín Blanco utilizó, en el himno a Cochabamba, los adjetivos “firme y constante” para referirse al pueblo cochabambino que emprendió la “lucha” por la “libertad”, por esa que el 2010, aún no terminamos de levantar la voz.                                           

-                                Sucedió hace 200 años, por eso festejamos este bicentenario.  indios-encadenados.jpg

  

Mucho se ha hablado de la crueldad de los invasores y que mucho después de liberada y creada Bolivia, el hacha de Colón siguió cortando cabezas, hasta que apareció Evo Morales para terminar de darnos la verdadera libertad…evo-morales.jpg

Sin embargo, la democracia de Evo Morales alimenta y oculta bajo sus alas a los descendientes de Cristóbal Colón para que sigan cometiendo ultrajes cada día.

En los territorios indígenas bolivianos se ha podido constatar cómo el poder de la hipocresía actúa invadiendo tierras, agrediendo a culturas y destruyendo la naturaleza.

 

Lo que sucede en el Territorio Indígena y Parque Nacional Isiboro Sécure (TIPNIS) es sólo una muestra de lo que sucede en toda Bolivia en otras áreas protegidas y territorios indígenas.

 

Visitar el Chapare representa entrar en un espacio donde la selva ha sido sometida al maltrato y los pueblos originarios han sido arrinconados y, en demasiados casos, han sido despojados de sus territorios. 

 

La realidad más cercana al bicentenario que podemos encontrar son los árboles, que ya existían cuando Esteban Arze o Ignacio Warnes recién nacían.

mapajo.jpgEl mapajo es un árbol que para abrazar su circunferencia se necesitan en algunos casos hasta 15 personas y muchos de ellos se calcula que tienen entre 400 y 500 años de existencia.

Uno de estos mapajos fue derribado por colonizadores cocaleros y madereros que entraron y abrieron una senda de 27 kilómetros dentro del TIPNIS creando los sindicatos de coca “Nueva Estrella” y “16 de Octubre”, consolidaron asentamientos ilegales y organizaron una fiesta de tala y coca ilegales, pero ahí estuvieron los “hombres” para defender su selva.

historia-de-una-lucha-desigual-pour-titre.jpg

 

Este mes no sólo recordaremos que hace 200 años se comenzó a luchar por la libertad, sino, que hace un año, septiembre de 2009, valientes mojeños, yurakarés y chimanes de la zona sudeste del Isiboro Sécure contuvieron en una desigual lucha a los colonizadores invasores.

El Gobierno, junto a la Policía, tuvo que intervenir ante las evidencias de avasallamiento y se comprometió a erradicar coca ilegal y castigar y detener a los instigadores de nuevos asentamientos.

 


evo-conferencia.jpgYa pasó un año, se organizó una Cumbre en defensa de la naturaleza e, internacionalmente, el

Presidente lidera un movimiento de defensa de la Madre Tierra y ¿qué sucede en casa?,  ¿qué pasa en el TIPNIS?


>> El Gobierno lejos de solucionar los problemas y compromisos pendientes decidió, como Entrada al plato fuerte, construir un camino que destruya el Parque Machía (refugio de animales) dentro del municipio de Villa Tunari administrado por el alcalde “ignorante” y ecoturista: Feliciano Mamani.

Hace unos días, al mejor estilo del hermano de Colón, que mataba indígenas para probar el filo de su espada, 300 cocaleros del sindicato “Villa Copacabana” a plan de machete en mano entraron con engaños al Parque Machía para destruir la senda de los monos y un kilómetro y medio de plantas;

por su parte, el gobernador de Cochabamba, Edmundo Novillo, ha perdido el sentido común… el gran regalo del bicentenario para los cochabambinos es hacerse de la vista gorda, hablar del compromiso con el pueblo, y proporcionar “de manera temporal, un permiso ambiental por 30 días para la construcción de su camino” (esa figura NO existe en ninguna parte de las leyes) y permitir la destrucción del Parque Machía.

 

(cf la prensa o la p 37 de este blog)

 


La historia continúa: el plato fuerte es pretender construir una carretera (que además marca el récord de transgresiones a la ley y a la Constitución) que parta en dos el TIPNIS lo que provocaría la mayor catástrofe ambiental y cultural en la historia moderna de Bolivia.

El Presidente ha dicho sobre este y otros proyectos destructores: “No podemos ser chantajeados con la consulta. Más bien, les pedimos acelerar las licencias ambientales”.

                                        Como en las películas: “Licencia para matar”.

                                         C'est comme dans les films: "Permis de tuer"

Sin embargo, los pueblos indígenas han sido claros:

el rechazo a la construcción de la carretera es “contundente e innegociable”, aunque el director de la ABC (Administradora Boliviana de Carreteras), Luis Sánchez, afirme que la vida se negocia: “Un año nos estamos dando como ABC para discutir con el Tipnis correctamente cuál es el tramo que se hace y cómo se hace”.

 

 

El hecho de hablar de la carretera nos hizo descubrir otra cruel realidad:

en la zona colonizada del TIPNIS , espacio consolidado en el Gobierno de Evo Morales, el año 2003 existían 22 comunidades indígenas, el 2010 se redujeron a solo 14.

 Esto es muestra de un despiadado etno-genocidio socapado y fomentado por el Gobierno.

 Es posible que en unos pocos meses, las comunidades Cezajsama y Limo del Tipnis también desaparezcan y suba en la estadística esta crónica de destrucción.


Cezajsama es una comunidad yurakaré encerrada entre alambres de púas en medio de una ciudadela de cocaleros quienes, hasta hace un tiempo, tuvieron el atrevimiento de cobrar a estos hermanos yurakarés por ir a cazar en “propiedad” cocalera (espacio arrebatado por titulaciones negociadas dentro del Parque).

 Ahora en esa zona, ya no hay dónde ir a cazar y sólo resta buscar las pulperías de los colonizadores para comprar galletas y alcohol que haga olvidar que la reputación guerrera de su pueblo se extingue al tiempo de esperar que se derrumben los últimos “firmes y constantes” árboles “bicentenarios” para deleite de aquellos que lucran con la ilegalidad y para impotencia de la Madre Tierra.

Les Cezajsama sont une comunauté de l'etnie yurakaré, enfermés derrière des fils barbelés au milieu d'un village de planteurs de coca qui, il y a peu, ont eu l'audace de réclamer de l'argent à ces yuracarés pour pouvoir aller à la chasse dans la "propriété" des colons-cocaleros (un espace obtenu à l'intérieur du Parc Nacional en négociant des titres de "propriété" ou en les extorquant)

   Maintenant dans cette zone il n'y a plus rien à chasser, il ne reste plus qu'à chercher les estaminets des colonisateurs pour y acheter des galettes, et l'alcool qui fera oublier que la réputation guerrière du peuple qui fut le leur meurt en même temps que l'on abat les derniers arbres centenaires , "fermes et droits" , pour la grande joie de ceux qui font leur fric dans l'illégalité et pour la plus grande peine de la Terre Mère qui n'y peut rien...

 



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Published by DOCLINE - dans Peuples Indigènes
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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 15:33

A propósito del desastroso proyecto carretero entre Villa Tunari y San Ignacio de Moxos, copio integralmente un artículo encontrado en el sitio : http://www.somossur.net/index.php?option=com_content&view=article&id=445:tipnis-diferentes-escenarios-&catid=89:defendamos-el-isiboro-secure&Itemid=110

para los lectores que quieran profundizar el tema de reflexión.

  obreros-OAS.jpg

 «    Marco Octavio Ribera Arismendi nos ofrece una serie de ESCENARIOS en torno a la carretera Villa Tunari-Moxos, que merecen un análisis profundo: El escenario actual; Un Escenario intermedio, con “blindaje legal”;     El peor escenario (sin medidas de protección legal)  y   el mejor escenario (ideal u óptimo a mediano plazo).

                                                               ESCENARIO ACTUAL                                             .                                                                  Caracterización general                                                

Malo, existe una alta incertidumbre de que se tomen decisiones críticas, que aumenten el ya elevado nivel de riesgo socio ambiental.                                                                              

Estado de conservación ecosistemas y paisajes 

 -Elevada fragmentación y fuerte deterioro de la masa boscosa pedemontana y de la llanura aluvial próxima, por efecto de la colonización y el ingreso del camino Isinuta-río Ichoa.          

 -La línea roja acordada en varias oportunidad y bajo respaldo de un Decreto, fue constantemente vulnerada. Buen estado de conservación entre río Ichoa y río Secure.                  

-Cambio de uso del suelo - avance de fronteras agropecuarias, intenso en la zona entre los ríos Isiboro e Ichoa. Más de 50.000 has. de bosques primarios fuertemente impactados en los últimos 30 años.  

Procesos  extractivos-presión sobre los recursos naturales                                                              

-Extracción de madera y fauna en la zona de colonización. Expoliación por empresas del Bosque Chimanes (Fátima SRL) en la zona del Secure en  los  años 90.                                       

 Medios de vida-recursos (suelos, agua, madera, fauna) – seguridad alimentaria, dinámica y estructura de los sistemas productivos :    Las comunidades indígenas inmersas o muy cerca de la colonización, han experimentado severas pérdidas de acceso y disponibilidad a  sus recursostradicionales.                                                                                                                     

-Flujo de fauna entre subandino y llanura, en la zona Isinuta-Ichoa, se ha eliminado por el  avance de la colonización.                   

Conflictos sociales 

Un nuevo avance de la colonización a fines del 2009, generó la reacción indígena y un conflicto violento con varios  heridos y un colono muerto.

Organización socio cultural pueblos indígenas                                                             

Profunda división de las subcentral indígena desde los años 90 por problemas relacionados a la madera. Se evidencia un proceso de desarticulación de las economías indígenas por el avasallamiento de la  colonización.                                                                          

Salud-salubridad ambiental                                                                                                           

La región es un centro potencial de Pandemias tropicales. La malaria (Plasmodium vivax) es común, así como la Leishmaniasis y la oncocercosis. La fiebre amarilla, y el dengue son comunes, un brote de Hanta Virus apareció el año 2005 y el 2008 se reporto un nuevo virus hemorrágico  de alta letalidad (virus Chapare).

AAC  y  gestión ambiental     Notablemente débil y sin posibilidades de redireccionar el proceso, dada las decisión política de los máximos niveles de gobierno.                                              

Gestión del  Área Protegida-TCO                                                                                           

Bastante debilitada y sin capacidad de rebatir y de aplicar las normas                                                   

Imagen del gobierno                    

Mala, profundamente contradictoria,  especialmente después de la Cumbre de los Pueblos...

__________________________________________________________________________________________________

rio-isiboro.jpg

 

Y ahora: los tres escenarios :                                                               

ESCENARIO 1 El peor escenario (CONSTRUCIÓN sin medidas de protección legal)

El camino es construido por decisión política, sin ningún tipo de justificación técnica, económica, social ni ambiental.                                                                                                          

Esta decisión y presión política obliga también a la otorgación de la licencia ambiental en plazos mínimos.
El trazo del camino se basa en optimizar costos buscando el trazo más corto, con la menor inversión posible y con la menor dificultad desde el punto de vista constructivo.  Los criterios ambientales, biológicos, culturales, ecosistémicos, etc., no son relevantes en la definición del trazo.
No se respeta la posición del pueblo indígena propietario de la TCO, más bien se vulnera la organización y se ejecuta el camino en contra de su voluntad.

Se sustenta el camino en el respaldo social del sector cocalero y colonizador, de actores indígenas inducidos a la disidencia y de actores urbanos, promoviendose manifestaciones públicas de estos sectores para justificar la decisión ante la sociedad.

No se considera el régimen legal especial de áreas protegidas se pasa por alto el respeto a los objetivos de creación, la categoría de manejo y la zonificación del Parque Nacional.                

  >  CONSECUENCIAS                                                                                                                           

-La imagen del país es contradictoria, ya que por un lado se propugna el vivir bien, el pleno respeto a los derechos de los pueblos indígenas y se busca un liderazgo mundial en el tema ambiental, principalmente a partir de la problemática del cambio climático, pero, por otro lado, se ejecutan proyectos que van totalmente en contra de estos principios y el discurso gubernamental.

-Se favorecen los intereses de empresas transnacionales y los objetivos geopolíticos de otros países, por encima de los intereses nacionales y de la voluntad de las naciones indígenas sobre su territorio y propio modelo y concepción del desarrollo.

-Se generan las condiciones adecuadas para el avance de la colonización en la TCO y el área protegida, incrementándose principalmente los cultivos de coca y las actividades ligadas a esta producción.                                                                                                                                     

Se generan las condiciones favorables para enfrentamientos sociales, principalmente entre indígenas y colonizadores, con consecuencias de muerte en ambos sectores, desplazamientos poblacionales, intevenciones policiales y/o militares, detención y persecución de líderes indígenas, etc.

> Se sientan las bases para un acelerado etnocidio indígena considerando la vulneración de su identidad y territorio, el desplazamiento de sus áreas de ocupación tradicional, la limitación del acceso a los recursos naturales de su territorio necesarios para su supervivencia, la violación de sus espacios territoriales culturalmente importantes, la desarticulación de su organización, la violación de sus derechos humanos, etc.

Con la vulneración de los objetivos de creación, la categoría y la zonificación, se sientan las bases para una compleja gestión del área protegida en el marco de la conflictividad social, ingobernaza, inviabilidad de procesos ecológicos, afectación a áreas prioritarias de conservación, afectación a zonas núcleo o de protección estricta, afectación a los servicios ambientales que el área otorga, etc., con tendencias hacia una posible desafectación del área protegida o una modificación profunda de límites, objetivos, categoría y zonificación.

ESCENARIO 2 : Escenario intermedio, con “blindaje legal”

-Para la construcción del camino aún prevalece la decisión política, sin embargo, se trata de generar algunas justificaciones técnicas, sociales y ambientales y se favorece el cumplimiento del trámite de licencia ambiental con aparente rigurosidad.

-El proceso de tramitación de licencia ambiental incluye procesos de consulta social a los pueblos indígenas, las mismas que están dirigidas, más que a respetar las decisiones del pueblo indígena, a construir acuerdos, en algunos casos forzados, ligados a ofertas de compensación o indeminización a favor de estos pueblos, y que al final busquen principalmente viabilizar la construcción del camino.

-El trazo del camino aún prioriza optimizar costos, sin embargo, se abre la oportunidad de realizar ligeras modificaciones al trazo, sin que esto signifique alteraciones significativas a su diseño original.  Esta apertura, permite evitar áreas de alta fragilidad ecosistémica (áreas de pendiente, cabeceras de cuencas, ojos de agua, cursos de agua, etc.), áreas culturalmente importantes para los pueblos (áreas sagradas, sitios arqueológicos, sitios históricos, etc.), áreas altamente prioritarias para la conservación de la biodiversidad (zonas de reproducción, salitrales, sitios de anidamiento, etc.).

-Se promueve el debilitamiento de la posición indígena mediante el fortalecimiento de posiciones disidentes, la deslegitimación de sus dirigentes y decisiones por diversas razones, como la relación con instancias de cooperación, el incremento de posiciones favorables al camino provenientes de diferentes sectores y actores, e incluso la división de la propia organización indígena, entre sectores opositores al camino y sectores favorables al camino, lo cual permite generar escenarios más favorables de negociación que permitan viabilizar la construcción del camino a cambio de algunas medidas de prevención, mitigación o restauración de impactos, o, en su caso, mediante ofertas de compensación o indeminización favorables a los pueblos.

-Se promueven acuerdos públicos con las dirigencias del sector cocalero y colonizador, que implican compromisos, aparentemente formales, de no ingreso al área de TCO y área protegida más allá de la línea roja, con lo cual se contraresta la visión del interés de apoyo a la expansión de este sector con la apertura del camino.

>> Estos acuerdos se divulgan ampliamente e incluso se incluyen a algunos representantes inconformes o disidentes del movimiento indígena en la firma de los mismos.

      Se promueve la emisión de una Ley de Blindaje al área protegida y la TCO, que permite garantizar su conservación, medidas necesarias para mejorar su protección, incremento de recursos para su gestión (fondo fiduciario), instalación de mayor infraestructura (trancas, campamentos, puestos de control), incremento de personal (Guardaparques) y equipamiento (vehículos, equipo de comunicación, etc.) para el resguardo integral del área, con énfasis en la zona de construcción del camino.                                                                                                     

Sin embargo, se mantiene la vulneración a su zonificación, la cual debe ser ajustada para viabilizar el trazo del camino con ligeras modificaciones.                                                               

>                                         CONSECUENCIAS                                                                                                                                

-La imagen del país aún es contradictoria, sin embargo, se construye un discurso con ciertos criterios técnicos, sociales, económicos y ambientales que tienden a justificar la obra, este discurso se fortalece con manifestaciones públicas de actores locales (incluso del sector indígena) que respaldan el proyecto.

-Los acuerdos logrados con las dirigencias del sector indígena durante el proceso de tramitación de licencia ambiental y que prevéen acciones de prevención, mitigación y restauración de impactos, así como compromisos de compensaciones e indeminizaciones a favor de este sector, viabilizan las obras de construcción del camino, sin embargo, generan un escenario incierto sobre el nivel de cumplimiento de los mismos a la conclusión de las obras.  -Las ligeras modificaciones logradas en el trazo del camino, si bien logran precautelar zonas de alta prioridad biológica, ecológica o cultural, aún favorecen los intereses económicos de las empresas y entidades financiadoras involucradas en el proyecto y los intereses geopolíticos de países vecinos.

-El debilitamiento de la posición indígena y los acuerdos públicos con el sector de colonización, viabilizan el camino, sin embargo, pueden producirse eventos, inicialmente aislados pero con tendencia a incrementarse, de nuevos asentamientos, extracción maderera, incremento de cacería furtiva, incremento de cultivos de cocales, etc. que sobrepasen los acuerdos alcanzados con las dirigencias, asimismo, existe aún el riesgo de enfrentamientos aislados entre indígenas y colonos ante el incumplimiento de los acuerdos, el cuestionamiento a las propias dirigencias y el mantenimiento del rechazo por algunos sectores indígenas a cualquier tipo de negociación sobre la apertura del camino, a pesar de los acuerdos firmados con sus organizaciones representativas.

La norma legal puede generar condiciones aparentemente favorables para la gestión del área protegida, sin embargo, se abre un escenario incierto sobre la sostenibilidad de estos acuerdos luego de la conclusión del camino, tanto en la propia conservación del área, como en el cumplimiento de acuerdos de no avance más allá de la línea roja, del sector colonizador cocalero, de los madereros y de otros actores interesados en acceder a los recursos naturales del área. 

- A pesar de los esfuerzos por mejorar la percepción sobre el camino, la firma de acuerdos que viabilicen su construcción (principalmente sustentados en ofertas económicas a corto, mediano y largo plazo), la firma de compromisos de no afectación al territorio indígena y el área protegida, la definición de normas legales que respalden la conservación de la zona o la otorgación de algunas mejoras en las condiciones del SERNAP para la protección del área, no existe una garantía plena para que todas estas medidas coyunturales que permiten viabilizar las obras, sean sostenibles en el largo plazo y se pueda garantizar su continuidad a la conclusión del trabajo.                                                                                                                     Por lo que el riesgo de futuros efrentamientos entre actores, de posibles procesos de colonización espontánea, de extracción ilegal de los RRNN, de desplazamiento de comunidades, de afectación a los objetivos primarios de conservación del área protegia y de un lento y paulatino etnocidio indígena se mantienen vigentes en el mediano y largo plazo.


parque-tipnis-zona-yuqui.jpg

ESCENARIO 3 : El mejor escenario (ideal u óptimo a mediano plazo)

* Se suspende temporalmente la decisión política para la construcción del camino y se abre un espacio dirigido a un profundo debate técnico, social, cultural, económico y ambiental sobre la importancia y viabilidad del camino en el marco del interés nacional, del paradigma del vivir bien, del respeto a los derechos de los pueblos indígenas dueños del territorio y del respeto a los derechos de la madre tierra.

 > El trazo del camino y el costo del mismo no es un tema de relevancia, ya que es desplazado por un debate sobre la importancia de la territorialidad para la identidad y desarrollo de los pueblos indígenas, la importancia de la conservación del medio ambiente y de los valores de la biodiversidad de un área protegida de relevancia nacional, la importancia de los bienes y servicios ambientales y ecosistémicos que el área brinda, las opciones de desarrollo desde la visión propia de los pueblos indígenas propietarios del territorio, las prioridades nacionales en compatibilidad con el paradigma del vivir bien, el discursos gubernamental de defensa de los derechos de la madre tierra, el liderazgo mundial del país en el tema de cambio climático, la importancia de la vertebración caminera para el desarrollo integral nacional, etc.

-La posición del pueblo indígena, desde sus representaciones y organizaciones legítimas es determinante para la toma de decisiones públicas, precautelando el respeto a sus derechos, propia visión de desarrollo, estructura orgánica, tenencia legal del territorio, etc..                  -Su participación es privilegiada en todos los espacios de discusión y decisión sobre el tema, proporcionando un sólido apoyo gubernamental y no gubernamental mediante la provisión oportuna y suficiente de información, el apoyo operativo para la reflexión y decisión interna, el apoyo técnico para el análisis, consideración y desarrollo de propuestas de alternativas de desarrollo local y regional, etc.

-El sector cocalero limita su participación a la discusión de alternativas de vinculación a sus áreas de ocupación actual, a la mejora de sus condiciones propias de vida, pero no participa ni incide en las decisiones sobre la apertura o no del camino a través de un territorio indígena titulado.  Se ratifica la línea roja.       

 -El SERNAP como entidad técnica responsable de la coordinación del SNAP y de la gestión integral de las áreas protegidas de interés nacional es un actor relevante en el tratamiento del tema, proporcionando información y alternativas que garanticen el resguardo del área protegida, principalmente en lo referente al cumplimiento de los objetivos de conservación, al respeto de su categoría y el respeto de su zonificación.           

>     CONSECUENCIAS   

La imagen del país es coherente entre el discurso y las actuaciones en terreno.                           

El país aprovecha este proyecto como una verdadera oportunidad para demostrar que es totalmente posible impulsar un modelo de desarrollo nacional dirigido al vivir bien, que respeta plenamente los derechos de los pueblos indígenas, que prioriza el interés nacional por sobre el interés transnacional y geopolítico externo y que precautela, por sobre todo, los derechos de la madre tierra.

* Las decisiones nacionales se fundamentan en el interés y prioridad nacional, en alternativas de desarrollo coherentes con el paradigama del vivir bien, coherentes con el respeto a los derechos de los pueblos indígenas y con los derechos de la madre tierra, son compatibles con las decisiones vinculantes de la Confederación Mundial sobre Cambio Climático y Derechos de la Madre Tierra y no son afectadas por presiones provenientes del interés de empresas y  financieras transnacionales que ven el tema como un buen negocio, o del interés geopolítico de países vecinos que ven nuestro territorio como área de paso de sus productos.

Una posible decisión sobre la construcción del camino pone como principal criterio el respeto al territorio y dignidad de los pueblos indígenas, entendiendo el territorio como el principal elemento de identidad, desarrollo y supervivencia de estos pueblos, y el elemento necesario para garantizar su existencia a perpetuidad. Por lo cual, un elemento sagrado  e imprescindible para toda decisión que lo afecte de manera significativa, más allá de las posibles compensaciones o indeminizaciones económicas que pudieran brindarse ante cualqueir afectación a su espacio de vida.

- El pais prioriza acciones tendientes a mejorar las condiciones de vida de las comunidades colonizadoras con alternativas como la mejora de su vinculación a centros de consumo y mercado o la mejora de las condiciones de vinculación interna.                                                        El posible interés de mayores áreas de ocupación o de acceso a RRNN, no son elementos que merezcan consideración al momento de tomar las decisiones sobre afectación a territorios indígenas o áreas protegidas.

Se sientan las bases para un nuevo escenario de desarrollo, que promueva proyectos de inversión coherentes con el paradigma del vivir bien y como elementos para la construcción de un modelo de desarrollo coherente con el discurso ambiental del Gobierno, que considera a las área protegidas como elementos relevantes de este modelo, sobre todo en el marco de las funciones constitucionales que ellas deben brindar y en el marco de la gestión compartida con los actores con derechos territoriales existentes en ellas.

 

 

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Published by DOCLINE - dans Peuples Indigènes
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  • : 2009: Avant un long voyage....pendant,après.Et aussi des gens.Plus le résultat de mes lectures de la presse bolivienne sur leur gestion particulière de l'environnement..,les mystères de la politique de la coca...+++ Et bien sûr les animaux (de là-bas ou de chez moi)
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