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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 03:53

 

La Bolivie, quel drôle de pays !

L’analyse que j’avais lu dans un courrier de lecteurs concernant leur manque de tradition et de pratique démocratique de la négociation se confirme une fois de plus à propos de la ville de Potosí en grève qui veut absolument la médiation du gouvernement à propos du conflit qui l’oppose au département voisin.

* Le 10 août une tentative de dialogue avait échoué :

Une délégation de Potosí s’était déplacée jusqu’à Sucre puisque le gouvernement refusait d’envoyer des représentants dans la ville en grève.  Une délégation de Oruro, ville avec laquelle Potosí a un problème de « frontière » avait aussi fait le déplacement à la capitale administrative.

Le rendez vous était fixé à 16 h .

A 18 heures les potosinos tous seuls comme des cloches devant les portes fermées du Palais du gouverneur de Chuquisaca décident de retourner à leur ville.

         En fait les ministres Oscar Coca et Carlos Romero n’avaient pas prévenu les négociateurs de Potosí d’un changement de lieu de dernière minute. Ils sont donc resté tranquillement donner une conférence de presse dans un autre édifice à l’heure du rendez-vous.

Finalement les ministres se sont déplacé au Palais du Gouverneur, avertis que les autres les y attendaient comme prévu à l’origine, mais ils sont entré par une porte latérale et personne n’a vu leur arrivée.

      Rendez vous manqué donc.

C’est vraiment léger quand on se dit que 160 000 habitants dépendent du résultat de votre discussion….

* Le 12 il y a eu une nouvelle tentative de négociation à Sucre.

Qui n’a rien donné.
  > Le 13 les négociateurs de Potosí étaient sur le chemin du retour vers leur ville, une nouvelle fois avec un constat d’échec à annoncer...a-dialogar.jpg

... mais sur la route les attendait un barrage de paysans qui ont usé de violence et de menaces pour les oliger à faire demi tour et à négocier.

    "Los campesinos, luego de apalear al dirigente de la prensa potosina, Benigno Castillo, se ensañaron con los vehículos, obligándolos a retornar a Sucre con un mensaje: negocien con los ministros en Sucre.

La orden de los campesinos se cumplió anoche, después de las 23:00, cuando la delegación de ministros aceptó establecer seis comisiones para tratar las demandas potosinas."

     Le ministre Carlos Romero a pris ce demi tour forcé comme une victoire. Et seul un ministre qui considère que c’est lui qui a gagné accepte de dialoguer...

          Auparavant, la fédération syndicales des ayllus du nord-potosi  avait discuté avec Evo Morales (eux sont reçus direct par le président) et proposé d’encercler la ville si les Comités Civiques ne dialoguaient pas.

Bon, de gré ou de force, officiellement le dialogue est finalement ouvert donc. Ouf.

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potosi-french-turists.jpgVous avez certainement lu les mésaventures des touristes coincés dans la ville en grève.turistas-J-17.jpg

Il parait qu’il en reste encore quelques uns

(Il faut aussi évacuer tous ceux qui visitaient la fameux désert de sel, le SALAR de UYUNI, haut lieu touristique du département de Potosi, où les habitants bloquent à leur tour les routes pour protester contre les blocages de la ville de Potosi -mais tout en soutenant les revendications "territoriales des habitants de Coroma.... Oh que c'est compliqué.)

 

Mais bien évidemment cette grève affecte tout d’abord les boliviens.potosi-oruro-carretera-bloqueada.jpgpotosi passagers en radePar exemple les dizaines ou centaines de personnes qui se sont retrouvées en rade lorsque le car qui les menait à la grande ville a été pris dans un barrage.potosi-cola-para-comer.jpg

Et toute la population qui s’est elle-même privée d’accès à la nourriture en bloquant les entrées de sa ville.

Souhaitons leur que les discussions ne tournent pas court une nouvelle fois !

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                                                                         Post Scriptum dimanche soir 15 Août

11 Français otages des grévistes de Potosi en Bolivie  15 08 10-19H01 AFP

 

L'ambassadeur de France en Bolivie, Antoine Grassin, a affirmé dimanche que onze Français et deux Britanniques restaient "otages" des grévistes qui isolent le département andin de Potosi du reste du pays depuis deux semaines.

Les citoyens français ont été "totalement oubliés" par les autorités boliviennes qui sont restées indifférentes à la situation des touristes étrangers bloqués par la grève générale qui paralyse cette région pauvre du sud-ouest de la Bolivie, a déclaré M. Grassin à l'AFP.Jeudi, des touristes "ont pu sortir de la ville, sept Espagnols et sept Britanniques, à bord de la voiture du gouverneur (de Potosi), mais aucun Français", s'est plaint l'ambassadeur. Les onze Français et deux Britanniques encore bloqués dimanche "sont les seuls otages à Potosi" et "la police n'a rien fait" pour résoudre la situation des touristes français, a-t-il affirmé.

 


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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 03:55

  ( Il y a 2 articles sur ce sujet dans les pages précédentes du blog)

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huelga-potosi7.jpg

POTOSÍ : C’est où la sortie ?

 

Voici les bonnes nouvelles que l’on pouvait lire sur le net Dimanche 8 Août à propos des touristes bloqués dans la ville de Potosí en grève :

 

 « Les touristes, en 2 groupes vendredi soir puis samedi, ont pu sortir à bord de petits avions commerciaux affrétés par une agence bolivienne, à la suite d'une négociation locale auprès du comité de grève, a-t-on appris de source diplomatique.

"Des touristes ont pu prendre des avions, parmi eux une vingtaine de Français", mais aussi des Suisses, Allemands, Espagnols, a indiqué cette source, escomptant la sortie d'autres au cours du week-end.

La piste du petit aéroport, que les grévistes avaient jonchée de pierres vendredi, a pu être dégagée ponctuellement, selon des sources concordantes.

Les départs, un groupe vers Santa Cruz l'autre vers La Paz ont été corroborés par des compatriotes restés dans leur hôtel à Potosi, et joints au téléphone par l'AFP.

Ces touristes entendaient profiter eux-mêmes d'une apparente détente du blocus, concernant les étrangers en tout cas.

"D'autres étrangers ont pu quitter Potosi en passant à pied des barrages" tenus par le comité de grève aux sorties de la ville, a déclaré l'un d'entre eux, Pierre Levet.

Une centaine de touristes d'une dizaine de nationalités, dont une petite majorité de Français, étaient piégés à Potosi, ville de 160.000 habitants à 4000 m d'altitude, paralysée par une grève générale pour davantage d'investissements de l'Etat bolivien, dont un aéroport, une route, la relance d'une mine. La police et l'armée sont restée constamment en retrait.

La France a haussé le ton en fin de semaine sur le sort de ses touristes.

L'ambassadeur Antoine Grassin a exprimé la "préoccupation formelle" de Paris et mis en garde les autorités de Bolivie contre un impact négatif sur le tourisme du pays andin, mais aussi les investissements, dont l'exploitation du précieux lithium du sud bolivien. Le groupe français Bolloré est sur les rangs.  »

 

 

Samedi soir donc le petit aéroport avait été débloqué….pour un court moment  -  avant d’être à nouveau fermé par les habitants en grève.

Et les barrages routiers sont absolument hermétiques.

"Hemos tratado de salir 3 veces pero es imposible", dijo un francés que junto con decenas de turistas están atrapados hace 12 días en la región de Potosí por un prolongado conflicto regional que mantiene bloqueadas todas las vías de salida de esa zona, en el sur de Bolivia.

8 turistas franceses intentaron abandonar Potosí en tres ocasiones, la última el domingo pasado, donde un bus los debía llevar hasta la agreste y gélida localidad de Uyuni, pero un bloqueo de ruta de los mineros les impidió la salida.  > "Intentamos salir a Uyuni por la noche en un bus pero a una hora de viaje encontramos un bloqueo con mineros borrachos. Intentaron prender fuego al bus con dinamita. Tuvimos miedo pero pudimos volver a Potosí. Hemos tratado de salir tres veces pero es imposible", dijo a la AFP el francés Romain Le Du .

Aux dernières nouvelles, le blocus de la ville devrait être levé quelques heures le mardi 10 août pour permettre l’approvisionnement de la ville en nourriture, mais pas question que les touristes en profitent pour s’échapper : los bloqueos de carreteras "se mantendrán invariables" y ellos no podrán salir de Potosí.potosi-hay-que-esperar.jpg

touristes-bloques3.jpg

Desde el 29 de julio cuando empezó el conflicto, franceses, japoneses, estadounidenses, brasileños, ingleses y peruanos, matan el tiempo con películas, juegos de mesa y sentados alrededor de un café en sus hoteles, mientras en las calles la población sigue sus protestas.  

  Por las noches, tímidos grupos de extranjeros salen a buscar alimentos. "Hay algunos restaurantes abiertos, tenemos que tocar a la puerta y nos abren, y también podemos cocinar aquí en el hostal", dijo a la AFP el francés Pierre Loebe, de 25 años.

 

La première préoccupation des habitants actuellement c'est COMMENT SE PROCURER DE LA NOURRITUREpotosi-amas-de-casa.jpgpotosi-queue-a-la-boucherie.jpg

potosi-colas.jpgUne fois de plus, le gouvernement central semble assez inapte pour gérer une crise régionale, espérons qu'il ne laissent pas la situation s'envenimer comme ils l'avaient fait pour les événements de Caranavi

  ( "Potosí es un conflicto que el Gobierno dejó que llegara a ese punto porque, como en otras ocasiones, prefirió soslayar las primeras señales o las lee muy mal y deja que estallen, y cree que está siendo cuestionado porque no tiene experiencia en manejo democrático de conflictos.
Como no puede usar la fuerza, entonces el problema sigue su propia dinámica y es incontrolable tanto de parte del Gobierno como de parte de quienes cumplen las medidas de protesta, pero quien tiene la obligación de reaccionar a tiempo es el Ejecutivo, previendo los problemas que se presentarán en el horizonte; no lo hizo antes, no lo hará ahora y un conflicto que sólo atingía a un grupo de dirigentes termina involucrando a todo un departamento y poniendo en jaque a todo el país”
)

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  Il semblerait qu'un hélicoptère envoyé par l'Ambassade de France pour récupérer 4 malades  = 3 français et 1 espagnol (dont une dame qui n'a plus les médicaments dont elle ne peut se passer) n'ait pas pu aterrir ...


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PS   plusieurs heures plus tard

Epilogue des mésaventures des touristes coincés à Potosi


  * Finalement, l'évacuation sanitaire par hélicoptère aurait bien eu lieu ("Esta ciudadana fue sacada junto con otros dos compatriotas en una operación arriesgada pues el automóvil que los llevaba hasta el helicóptero fue atacado con piedras y la llantas pinchadas en un sitio de bloqueo")

* La plupart des touristes qui restaient ont pu s'inviter dans les voitures d'une délégation de représentants qui allaient négocier à Sucre et franchir ainsi les barrages de sortie.

Unos cincuenta turistas salieron de Potosí en horas de la tarde de Potosí. Una treintena de ellos llegó a Sucre, a unos 150 km de distancia, indicó el cónsul de Francia en Bolivia, Frédéric Laurent.

 

- Une vingtaine d'étudiants de l'ESSEC en mission humanitaire ont décidé de rester pour mener à bien leur projet ( > "Mission Potosi est l’association humanitaire la plus dynamique de l'ESSEC en termes de personnes, d’évènements et de budget." = http://missionpotosi.esseclive.com/ )mission-potosi-ESSEC.jpg

 

  

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 17:04

  EL SUEÑO DE EVO : LA PESADILLA DE LOS PUEBLOS DE LA SELVA

* * *

Nomination d’une nouvelle vice ministre de l’environnement : les questions demeurent concernant la démission de son prédécesseur

La ministra de Medio Ambiente y Agua, María Esther Udaeta, juramentó ayer a Cynthia Silva Maturana como nueva viceministra de Medio Ambiente, Biodiversidad, Cambios Climáticos, de Gestión y Desarrollo Forestal en sustitución de Juan Pablo Ramos.

Udaeta evitó dar detalles sobre las razones de la renuncia de Juan Pablo Ramos al cargo de viceministro, que según los allegados a la ex autoridad se debió a su oposición a firmar la licencia ambiental para la construcción de la carretera Villa Tunari-San Ignacio Moxos.

Il faut remonter à la lecture de la presse d’il y a quelques jours :

juan-pablo-ramos.jpg26/07/2010LA PAZ |   Por Anf - Agencia - Juan Pablo Ramos renunció al Viceministerio de Medio Ambiente  « POR MOTIVOS PERSONALES »

 

Según la misiva enviada por Ramos a la ministra Udaeta, las razones de su alejamiento responden a causas personales.

Ceci : pour la version officielle.


       Il y avait d’autres titres :

El viceministro de Medioambiente Juan Pablo Ramos y el director de Medioambiente Yuri Beltrán presentaron renuncia irrevocable a sus cargos el viernes de la semana pasada, luego de que autoridades de gobierno intentaron obligarles a firmar una licencia ambiental para la construcción de una carretera en el Chapare de Cochabamba.

Ramos y Beltrán se negaron a firmar la licencia ambiental de la carretera Villa Tunari – San Ignacio de Moxos que pretende construir el gobierno por medio del Parque Nacional Isiboro Sécure creado por Decreto Ley 07401 de 22 de noviembre de 1965, y que adquirió la categoría “Territorio Indígena y Parque Nacional” por Decreto Supremo 22610 en septiembre de 1990.

En repetidas oportunidades, Ramos y Beltrán se negaron a firmar la licencia ambiental de la carretera Villa Tunari – San Ignacio de Moxos porque la construcción de esa vía desintegraría el territorio indígena y el Área Protegida.

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    *  Tous ceux qui auront lu les articles de ce  blog ou autres se référant à la traversée par une future route de l’ultime vraie forêt primaire en Bolivie savent à quel point ce projet est synonyme de MORT > d’un écosystème particulièrement fragile et de tous ceux qui y vivent.

    *  Vous avez aussi compris qu’en gardant son orientation actuelle vis-à-vis de l’environnement -avec ses conséquences climatiques pour la région (peut être au-delà, je n’en sais rien), l’actuel gouvernement bolivien laisse le pays se transformer en désert à assez court terme (El director ejecutivo de la Autoridad de Fiscalización de Bosques y Tierras (ABT), Clíver Rocha, aseguró este domingo, que si en Bolivia la deforestación de bosques no cesa el país quedará en 20 años, como un cementerio desolado).

 

Mais voilà, Evo Morales has a dream….

"Tengo mucho deseo, es mi sueño que en nuestra gestión se pueda dejar este camino pavimentado Villa Tunari y San Ignacio de Moxos"

                         (Discurso del presidente Evo Morales en San Ignacio de Moxos el 30 de Julio )

|   El presidente Morales, instruyó a los parlamentarios del oficialismo del departamento del Beni a coadyuvar al Ejecutivo en las consultas que se realicen a los indígenas del Parque Isiboro Sécure para viabilizar la construcción de la Carretera Villa Tunari (Cochabamba), San Ignacio de Moxos (Beni).

Asimismo, la instructiva dada por el Primer Mandatario a los legisladores incluye los trámites para la obtención de la licencia ambiental y la construcción del proyecto. 

 

Tout ce contexte amène à penser qu’en effet, le vice ministre Ramos qui a renoncé à sa charge du jour au lendemain ne s’est peut-être pas senti de taille à résister à une telle volonté de réaliser ce projet qu’il ne pouvait cautionner en tant que défenseur de l’environnement.

 

Je copie aussi un article de ce mercredi 4 août 2010 d’un journaliste qui juge la politique environnementaliste sous Morales :

Parques naturales violados


Los parques naturales que hay en Bolivia la están pasando muy mal con el gobierno del presidente Evo Morales.
Los cocaleros avanzan sobre los parques sin ningún control. Y ahora el Gobierno prepara licencias (para matar parques) también a favor de las compañías petroleras.

El caso más ruidoso de amenaza a un parque es el proyecto de construcción de la carretera Villa Tunari–San Ignacio de Moxos, porque ha sido diseñada para atravesar el parque Isiboro-Sécure.

En la ABC se comenta que el presidente Morales ha ordenado encarar la construcción de la carretera pese a quien pese.
Y los que se oponen son los pueblos originarios de la zona, que seguramente podrían ser escuchados y atendidos por el Gobierno si tuvieran más votos. Pero resulta que ellos son muy pocos. Un dirigente beniano dijo que para el Gobierno los únicos originarios que cuentan son los aymaras y los quechuas, porque sus votos pesan mucho en las elecciones.

La empresa brasileña OAS, que no goza de mucho prestigio en su país, tendrá a su cargo la construcción de la “rodovía de la cocaína”. 

El Presidente ha solicitado que se haga una campaña para suavizar la posición de los originarios de la zona.

De parte de los originarios, en cambio, ha surgido la idea de llevar el caso a conocimiento, arbitraje y monitoreo internacional.

Hay una repartición de la Organización de las Naciones Unidas que se ocupa de la preservación de los parques naturales y los bosques.

Alguien tendría que ayudar a los pobres —y minoritarios— pueblos originarios del oriente.

                   04 de agosto de 2010 Humberto Vacaflor Ganam ( hvacaflor@gmail.com  ) Periodista

 

Je ne sais pas qui est ce journaliste, mais son analyse me semble assez juste.

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Published by DOCLINE - dans Peuples Indigènes
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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 00:42

 

L'un des sports favoris des boliviens, vous avez peut être remarqué, c'est le blocage de routes.

Au départ cette fois ci ça doit être une histoire de limites de territoire entre le département (comprenez "région") de Potosi et celui de Oruro, plus particulièrement la question de savoir à qui appartient le cerro Pahua, une montagne riche en pierre à chaux.frontiere-oruro-potosi.jpg

La ville de Potosi, contrairement à l'ensemble du département, est dirigée par l'opposition.

Les "Comités Civiques" ont décidé de faire une grève,  (tous les commerces seraient fermés)huelga-potosi4.jpget les habitants de Coroma ont décidé de bloquer les routes.huelga-potosi.jpg

Plus moyen de rejoindre La Paz.

"El paso está totalmente cerrado, no dejan circular ni siquiera a la policía, apenas a las ambulancias (...) Hay turistas canadienses, estadounidenses y de otros países, están en las plazas, en las calles".

Una turista española declaró a la radio estatal Patria Nueva que junto a otros compatriotas lleva cinco días sin poder salir de la ciudad de Potosí para ir hacia Argentina, de donde debe partir hacia Madrid. "Necesitamos irnos porque tenemos que hacer muchos papeles en Argentina, podemos perder nuestro vuelo a España si no podemos ir. Necesitamos volver, que esta situación en Potosí no nos afecte que no tenemos nada que ver", dijo la turista.

Según el reporte policial, unos 130 vehículos están parados en las rutas de Potosí desde el fin de semana.

Souhaitons leur que le gouvernement fasse des progrès rapides dans sa conduite de gestion des conflits....

Ante la radicalización de las protestas asumidas hace seis días y riesgos de confrontación por el diferendo limítrofe entre Oruro y Potosí por las posiciones inflexibles del Gobierno de no ir a dialogar a Potosí y de los potosinos de no ir a un tercer departamento a negociar, ayer se sumaron los pedidos de diálogo. Los legisladores potosinos, la Iglesia, el Defensor del Pueblo y otras organizaciones instaron al Gobierno a enviar una comitiva para buscar el diálogo.

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En tous cas, depuis une année que je lis régulièrement la presse bolivienne via le net, je n'avais jamais vu des "courriers des lecteurs" aussi déchaînés qu'à propos de cette querelle de frontières départementales Potosi /Oruro. On a la sensation d'une cocotte minute qui explose soudain. La violence verbale entre lecteurs est assez extrème. Je me demande ce que cela va donner.... (J'ai essayé de trouver qqs exemples où il n'y ait pas de "Carajo" tous les 3 mots ni de menaces de mort contre le voisin, ben non, pas trouvé...)

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PS 

Une petite fenêtre de calme ce mercredi après midi a permis à 60 touristes dont une quarantaine de français de sortir du piège de la ville paralysée.  

En la tarde del miércoles, un receso en las medidas permitió que unos 60 turistas, entre ellos unos 40 franceses que quedaron varados en la ciudad de Potosí a causa de la huelga regional, abandonaron el lugar rumbo a la vecina Sucre. Los otros turistas que quedaron atrapados en la huelga eran alemanes, japoneses, brasileños, españoles y estadounidenses.

L'ambassade de France demande à ceux qui n'ont pas pu en profiter de ne pas bouger de leur hôtel...potosi.jpg

 

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 01:28

 

 

Le 21 Juillet 2010, le gouvernement bolivien a annoncé son intention de déloger par la force s'il le faut des colonies ménnontites (cf article précédent) qui détruisent des forêts où ils se sont installés illégalement.

 

Desalojarán a menonitas por la quema y tala de los bosques

El director ejecutivo de la Autoridad de Fiscalización de Bosques y Tierras (ABT), Clíver Rocha, anunció el desalojo de dos colonias de menonitas por la quema y tala de bosques y por ocupar tierras ilegalmente. Otras 20 propiedades están en la mira.                                                                                                     La segunda colonia que será revertida es Río Negro, por la toma y apropiación de tierras agrícolas y forestales en la provincia Cercado de Beni, dijo. Ambas tienen procesos de años. Además, están observadas las colonias Valle Hermoso, Nueva Esperanza, Berlín y Nuevo México de San José de Chiquitos, todas en el departamento de Santa Cruz.                                                                                                                                                                                                                         Rocha informó que en lo que va del año son 20 las propiedades observadas por la quema ilegal de tierras y a cuyos dueños se les abrió procesos administrativos, debido que a la fecha se afectaron 232.968,67 hectáreas y la multa que deben pagar entre todos es de $us 46.593,73. “Debo remarcar que los responsables de las quemas, en una mayoría, son menonitas, tanto en la gestión 2009 y 2010. La superficie afectada el 2009 es 36.387 hectáreas y la multa de $us 7.277, el 2010 aumentó”.

    Rocha reveló que la quema de pastizales y áreas agrarias en el país es lucrativa, porque los propietarios sólo pagan 20 centavos de dólar por hectárea, “es decir que por 100 hectáreas pagan $us 20 y esto es irrisorio”.

 

Las colonias menonitas Yanaiguá, en Santa Cruz, y Río Negro, en Beni, no sólo se asentaron ilegalmente en esas áreas, sino que quemaron y talaron bosques para la producción agrícola sin autorización.

 

 

La Paz, 2 Ago (Erbol).- La Autoridad de Fiscalización y Control Social de Bosques y Tierra (ABT) anunció este lunes el desalojo de 70 familias menonitas de la comunidad de Rio Negro del departamento de Beni por asentamiento ilegal y quema de tierras en la zona.

El director ejecutivo de la ABT, Cliver Rocha,  afirmó que de encontrar resistencia de la colonia menonita será desalojada por la fuerza por asentarse ilegalmente en tierras fiscales que equivalen a 35.000 hectáreas y por realizar chaqueos ilegales, los cuales al momento se extienden a más de 1.000 hectáreas.

“Además de asentarse ilegalmente tienen procesos coactivos y debían ya haber desalojado y nosotros estamos viendo la mejor estrategia para evitar el uso de la fuerza pública y sus consecuencias en el peor de los casos”, destacó.quemando.jpg

Asimismo, Rocha al referirse al tema del chaqueo ilegal, aseguró que quienes más queman son los soyeros, ganaderos y también los colonizadores como los menonitas y, por lo tanto, recalcó que la situación es alarmante toda vez que en las últimas semanas se quemaron cerca de 800 hectáreas, sobretodo en el oriente del país.

  (Avec une idéologie qui les pousse à accumuler du capital + leurs 10 enfants par famille, leur apétit de terres nouvelles est insatiable...et brûler les forêts isolées, c'est si rentable....)

(Et comme ils bougent beaucoup ils béficient des exonérations d'impôts aus nouveaux installés, tout en se faisant subventionner leur diesel de soja par l'Etat. Ils refusent l'école publique mais profitent des centres de soin et des autres services. Bref il faut être fou pour supporter cela dans un pays! )menonitas7.jpg

Sur Google earth, voici ce que donnent quelques années de présence ménnonite dans le Chaco:colonia-menonita.jpg Los efectos climáticos, aseguran los expertos, de la producción menonita en el Chaco y Charagua ya se han comenzado a sentir, lo que va de la mano con el imparable chaqueo en la zona, que provoca un notorio desequilibrio climático, con precipitaciones fluviales atípicas en épocas en que éstas ni siquiera asomaban. Asimismo, preocupa a las autoridades la falta de regulación en el aprovechamiento de aguas dulces y subterráneas que contiene la región charagüeña (considerado uno de los reservorios más ricos del planeta), recursos que también han pasado a ser utilizados por los menonitas sin ningún tipo de control respecto de la contaminación.

 

L'Ambassade mexicaine se mêle à cette histoire car un certain nombre des futurs délogés ont la double nationalité.

La cancillería mexicana convocó al embajador de Bolivia en México, Jorge Mansilla, para manifestar su inquietud por estas noticias y pedir más información sobre el caso.menonitas6.jpg

Los mayores nacieron en colonias asentadas en México en 1920, en Chihuahua, de donde, en diáspora constante, salieron migraciones hacia Bolivia, Paraguay, Argentina y Perú. Se calcula que hay unos 10 mil menonitas mexicanos en Bolivia, la población mexicana más grande en el extranjero después de Estados Unidos y Canadá.

Le mexique ferait mieux d'empêcher les ménnonites de détruire son propre patrimoine nautrel et agricole !!

            Voici ce que je lis dans un journal mexicain de 2008:

" Chihuahua, 22 de diciembre de 2008. Agricultores y ecologistas advirtieron que productores menonitas y mormones han perforado en el norte pozos ilegales, con los cuales “succionan” diariamente millones de metros cúbicos de agua, contra toda normatividad y con la tolerancia de autoridades federales y estatales.

En menos de dos años esta región se convirtió en un vergel. Cientos de familias menonitas desmontaron y aplanaron los terrenos para sembrar, introdujeron líneas de electricidad y comenzaron a extraer millones de metros cúbicos de agua del subsuelo. > 17 de los 61 mantos acuíferos subterráneos de Chihuahua están sobrexplotados y algunos están en peligro de agotarse.  

Los menonitas obtuvieron permisos para perforar pozos gracias a “la corrupción” de la gerencia estatal de la dependencia federal.

. Además, estos grupos impulsan el cultivo de maíz transgénico en el Valle de Cuauhtémoc, donde se han detectado grandes sembradíos. "


Il semble bien que quelle que soit la zone où ils opèrent, ces religieux pratiquent une agriculture clairement dangereuse pour l'environnement de ce pays!

 

Hélas hélas le gouvernement bolivien, au lieu de se montrer efficace dans ses décisions de faire respecter la loi, vient au contraire de dérouler un tapis rouge à ces destructeurs de planète à cause des petits trafics que l'un de ces représentants faisait avec les ménnonites illégaux - ce qui faisait vraiment mauvais effet... (cf article juste avant celui ci sur le blog)

(La directora nacional de Migración, María René Quiroga, informó hoy en un rueda de prensa que el Ministerio de Gobierno (Interior) emitió una resolución para otorgar a los menonitas "permanencia temporal por dos años para la obtención o renovación de documentación migratoria".)

Zut alors.

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 00:51

 

 

A l'origine de cet article: un sac de noeuds à la bolivienne auquel je ne comprends pas grand chose;

un allemand résident en Bolivie depuis 15 ans vient d'être arreté en possession d'armes de gros calibre et ce monsieur qui est un gros bras payé par les ménonnites pour défendre leurs terres illégales se prétend aussi fonctionnaire chargé de la Sécurité de l'Etat bolivien, en fait représentant personnel officieux du vice ministre de l'intérieur, Gustavo Torrico, qui donc a été destitué la semaine dernière.

menonitas1.jpg

La mauvaise nouvelle c'est que du coup le gouvernement vient de légaliser des colonies ménnonites

Pour vous expliquer  qui sont ces religieux nuisibles je recopie un article de 2006 qui résume assez bien le contexte>

( Par Pablo Stefanoni, Pagina/12 (Argentine), 8 juin 2006Traduction : Fab , santelmo@no-log.org)(cf http://www.rebelion.org/noticia.php?id=32805en castellano)

 

Les grands propriétaires fonciers utilisent les colonies ménnonites pour éviter la confiscation de leurs terres oisives.menonitas2 


Les Ménonites sont des fermiers protestants aux moeurs austères, cousins des Amish.

   Des membres de cette communauté ont été appelés par le Paraguay à la suite de la guerre du Chaco (1932-1935), pour coloniser des terres à la frontière bolivienne, où ils sont plusieurs dizaines de milliers.

menonitas5.jpgDans les localités rurales de Santa Cruz, on peut les voir dans des charettes, style Famille Ingalls, les femmes en longues robes fleuries, les hommes en mameluks et chapeaux de paille. Les adeptes du religieux hollandais Menno Simonz (1496-1561) ont commencé à arriver au pays dans les annèes 50, durant le gouvernement de Victor Paz Estenssoro, et ils ont construit des communautés fermées, en profitant des terres fertiles de l’orient bolivien. La majorité est d’origine européenne, mais avant d’atterrir en Bolivie ils sont passé par des pays comme le Canada, le Mexique et le Paraguay.

 

Les ménnonites font du trafic de terres en connivence avec les propriétaires fonciers cruceños (de Santa Cruz).

Aujourd’hui les ménnonites détiennent ensemble de grandes étendues agraires -une grande partie desquelles dédiées à la production de soja- et sont soupçonnés d’avoir établi des accords sous la table avec les grands propriétaires qui leur louent ou leur vendent des terres, pour tromper les régulations en vigueur contre les grandes propriétés rurales improductives.menonitas3.jpg

Les colonies ménonites fonctionnent en dehors des normes étatiques : elles ont leur propre éducation, elles ne respectent pas les régulations gouvernementales sur le déboisement et elles entrent en Bolivie sans contrôle par la frontière paraguayenne, autre centre ménnonites en Amérique du Sud.

Lien entre religieux et propriétaires fonciers :

Les possesseurs de terres illégales ou improductives, avant leur "assainissement" par l’Institut National de la Réforme Agraire (INRA), les "vendent" d’une manière conditionnée aux colonies ménnonites. Un contrat parallèle établit que, si les ménnonites parviennent -avec leur rapide investissement en déboisement, installation de clôture, construction de maisons, etc.- à ce que l’État reconnaisse la "fonction économique et sociale"  de ces terres, ils paient aux vendeurs seulement 50 pour cent de la valeur des terrains. Pour cette raison, il ne faut pas s’étonner que ces colons aient des alliés comme la puissante Chambre Agricole de l’Orient (CAO), qui a prévenu qu’elle fera respecter les terres ménnonites face à l’annonce de "révolution agraire" d’Evo Morales.

      S’ajoutent à tout cela les méthodes controversées de culture des adeptes du réformateur hollandais.

Les ménnonites sont des « termites depredadoras », pour leur pratique de déboisement avec machines lourdes (chenilles D-7 et D-8 et tracteurs avec roues en fer) et une exploitation intensive de terres.

Une fois les sols épuisés, les religieux cherchent de nouvelles terres : des zones couvertes de bois pour déboisement ou des terres vierges, en contribuant à la désertification du Chaco bolivien.menonitas4.jpg

Selon le directeur de l’Institut Supérieur Technique Agricole de Charagua, Dante Ergüez, le processus se renforce avec la forte croissance des cultures de soja :411 % dans les derniers quinze années- qui a contribué à la déforestation de plus d’un million d’hectares de forêt. D’après un rapport d’Agroécologie Université de Cochabamba (Agruco), "66 % de la production de soja est aux mains d’étrangers : ménonites, brésiliens et japonais", dont 35 % aux mains de propriétaires fonciers brésiliens.

Hier 7 juin 2006 a commencé l’expulsion de propriétaires de cette nationalité qui possèdent des terres illégales à la frontière brésilienne.   Cependant, le gouvernement départemental de Santa Cruz, avec les organisations patronales locales, a décidé d’articuler un front de résistance à la "révolution agraire" du gouvernement indigène, alors qu’ils réclament que la redistribution de terres soit une attribution du gouvernement régional. Cette semaine aurait commencé à circuler un communiqué d’organisations agricoles de Santa Cruz dans lequel elles demandent de l’argent à leurs affiliés pour financer des comités de défense de la terre.

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  Las colonias menonitas encabezan la lista de quienes más queman el bosque para habilitar tierras y sus métodos tradicionales de cultivo son depredadores del medioambiente.

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Pour en revenir à l'actualité de 2010 il semblerait que le vice ministre de l'intérieur, par l'intermédiaire de son ami allemand et d'un lieutenant de police, promettait moyennant finance une légalisation définitive de séjour au lieu des 2 ans prévus par la loi. Résultat des courses: le gouvernement offre la légalité en compensation des malversations de son représentant.... Et ma foi c'est bien dommage.
(Je précise tout de même que le vice ministre Torrico nie les accusations et dénonce son chef Sacha Llorenti pour être un psychotique ressemblant à jack l'éventreur, enfin, il y a de l'ambiance dans les bureaux ministériels quoi.)
Coincidence.
Cette affaire des ménnonites "lésés" par un membre du gouvernemant sort juste au moment où le Directeur Executif de l'Autorité des Forêts et de la Terre annonce qu'il fera déloger plusieurs colonies mennonites qui s'étaient illégalement emparé de forêts qu'ils sont en train de détruire consciencieusement...

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entrevista a Dirk Smith  > Declaración que hizo ante el fiscal José Tarqui

¿Diga si su persona mantiene alguna relación con la comunidad menonita y qué tipo?
Varios menonitas me buscan para solucionar sus problemas, de tierras, situación migratoria y jurídica y la relación que mantengo es de hace años.
¿Diga si las comunidades menonitas que ayuda son solamente en Santa Cruz u otros departamentos?
Yo no solamente ayudo a las comunidades menonitas de este departamento, lo hago con otros departamentos donde haya comunidades menonitas.
¿Se presentaba en instituciones policiales como coordinador del Ministerio de Gobierno?
Es posible que haya entrado en algunas oficinas, no puedo dar detalles porque no me acuerdo.
¿Diga cuál es la procedencia del origen de las armas y municiones y otros objetos secuestrados en su domicilio?
Yo soy cazador y deportista y en el transcurso de los años he adquirido esas armas de cacería y municiones registrándolas en la división matrículas en la Felcc.
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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 04:02

 

cazadores-1.jpg

Animales salvajes, son cazados inmisericordemente por toda clase de ciudadanos, con el uso de armas no sólo adecuadas a este denominado "deporte", sino también con armamento de guerra, así como en los ríos y en los lagos se utiliza dinamita para pescar o, mejor, destruir toda clase de vida lacustre, por las ondas expansivas y por el poder destructor que tiene ese explosivo.

cazadores-4.jpgDenuncias aterradoras han llegado, por ejemplo, de la parte oriental del país, en la que se organizan caravanas o safaris de cazadores, con ametralladoras, fusiles, y otros artefactos, mostrándonos por medio de la vía cibernética las fotografías de las "hazañas", de animales indefensos muertos a tiros, no sólo uno, sino con ráfagas, para que los "hijos de papá" se "conviertan en hombres".cazadores-3.jpg

 

Es increíble que suceda esto en Bolivia y en cualquier país, cuando las especies animales se encuentran en extinción y son cazadas sin necesidad, y sólo por el placer de hacerlo, lo que no sucedió ni siquiera en el tiempo de las cavernas, en el que el hombre mataba a los animales para saciar su hambre y tener vestimenta, preservando al resto para su procreación y contribución a la sobrevivencia humana.


Es preciso que las autoridades tomen cartas en estos problemas que afectan al medioambiente, como sucede con los gases tóxicos, por cuanto el planeta se encuentra también en un desequilibrio ecológico de graves consecuencias.

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Jóvenes cazadores bolivianos matan a animales de 25 especies

Domingo, 25 de Julio de 2010  Erick Ortega - La Paz

cazadores-2-floute.jpgUn grupo de cazadores siembra terror en las tierras bajas. A través del Facebook comparte sus aventuras y la matanza de animales. En el espesor de la selva dispararon contra más de 25 especies. Ahora, ellos están en la mira la justicia.

 

A través del Facebook convocan a más gente para las jornadas de cacería. Pertenecen al grupo ScZ HuNtEr'S ClUb y tienen buena acogida porque en la actualidad existen 330 miembros que hablan de la matanza de animales abiertamente. También han dejado comentarios sobre lugares de safaris y, especialmente, armas.

(NB je pense que ce site a disparu de faceboock depuis que plusieurs journaux en parlent ces jours ci)

La Constitución Política del Estado prohíbe la caza de animales silvestres. El artículo 381 parágrafo I establece que las especies nativas de origen animal y vegetal constituyen patrimonio natural del Estado.

 

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 03:57

 

Faire un article avec une série de titres?

Pourquoi pas, si cela peut donner une idée de la vitesse avec laquelle les espoirs des marcheurs ont été à chaque fois déçus.

               Leur longue marche depuis l'amazonie n'est pas une balade d'agrément, on peut s'en douter. 

Je me demandais dans un article précédent si le gouvernement bolivien était vraiment sous doué pour négocier. En fait je me demande aujourd'hui s'il ne cultive pas plutôt le don  de faire échouer des négociations - car la volonté politique était manifestement en faveur de cet échec-, en essayant de faire porter le chapeau à sa victime.

 

Bon, la consigne était de ne pas donner de médicaments aux malades, qu'ils se débrouillent avec leurs guérisseurs. Ils ne manquaient pas de courage mais d'eau et de nourriture, de vêtements chauds et surtout de la reconnaissance de leur légitimité à exister dans le nouvel Etat bolivien.

C'était les indiens des Terres Basses, les peuples de l'Amazonie.

                          Voici donc quelques titres de ces jours derniers:


*Sin presencia de ministros  indígenas retoman diálogo Santa Cruz, 19 de jul.


*El Gobierno y la CIDOB logran un acuerdo; la marcha espera Santa Cruz / El Deber.-


*Fluye el diálogo entre la Cidob y el Gobierno; los marchistas esperan 

                    

*El Ejecutivo garantiza dinero para el saneamiento de tierras  Por El Deber - Agencia - 20/07/2010 Santa Cruz |


*El Gobierno y la Cidob a un paso de solucionar conflicto   Por Redaccion Central y Fides - Agencia - 21/07/2010


*DESPUÉS DE REUNIRSE EN SAN RAMÓN Cidob suspende la marcha y espera firmar acuerdo para retornar a sus comunidades    Por Anf - Agencia - 21/07/2010


*Indígenas bolivianos detienen marcha por demandas autonómicas

Cidob logra demandas y suspende hoy su marcha  22 de Julio de 2010, 08:35


*Marchistas aceptan acuerdo y este jueves inician la desmovilización   Por El Deber - 22/07/2010


*Indígenas firmarán hoy acuerdo con el Gobierno Jueves, 22 de Julio de 2010


X X X X X X X X X X X X X X X X X

 

*CIDOB rompe diálogo con el Gobierno y analiza reanudar marcha a la ciudad de La Paz    Santa Cruz, 22 Jul (Erbol).-


 *Cidob y gobierno rompen el diálogo  NO HUBO ACUERDOS

Por Anf - Agencia - 22/07/201019:23 SANTA CRUZ |


  *LA MARCHA SE SUSPENDE    Cidob y Gobierno rompen diálogo Por El De­ber, Er­bol y Anf - Agencia - 23/07/2010


*Roto nuevamente diálogo gobierno-indígenas bolivianos   23 de julio de 2010, 06:05La Paz, 23 jul (PL)


*CIDOB rompe diálogo con el Gobierno y analiza reanudar marcha a la ciudad de La Paz    Santa Cruz, (Erbol) viernes 23, julio 2010


*CIDOB rompe diálogo y Gobierno denuncia chantaje para firmar acuerdo consensuado    23 de Julio de 2010, 09:49

    (NB Que l'on soit ou pas susceptible, voilà ce que le fonctionnaire du gouvernement nommé Fredy Siles a fait du document de préaccord signé par les ministres, à la table de la commission de jeudi après midi :documento-roto.jpgLa réaction attendue a donc eu lieu!  >   " La reacción de los marchistas que se encontraban en el salón no se dejó esperar y le dijeron que su actitud fue de atrevido y malcriado, no puede ser que un funcionado del gobierno tenga una mala educación esto es falta de respeto a los pueblos indígenas por lo tanto no pueden echarnos la culpa, ya que nosotros hemos tenido toda la predisposición de dialogar y su gente del gobierno viene a mostrar sus malcriadeces rompiendo el documento que tanto nos ha costado."


*Indígenas vuelven a sus regiones sin acuerdos        

El Gobierno y la CIDOB rompieron el diálogo, y la marcha se suspendió Viernes, 23 de Julio de 2010

 

*Gobierno vuelve a frenar la marcha de indígenas  Santa Cruz, 23 de jul.

                                              


 


 

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 04:54

Ah les présidents sud américains! quelquefois on les adore....

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Morales ofrece regalar 1,5 millones dólares a EE.UU. en rechazo a presión sobre clima

Miércoles, 21 de julio de 2010 - Bolivia - Nacional  (La Paz, 20 jul (EFE).-)

evo--co.jpgEl presidente de Bolivia, Evo Morales, ofreció hoy “regalar“ 1,5 millones de dólares a EE.UU. para que se dé cuenta de que no funcionará el presunto “chantaje“ de retirar ayuda económica si no se apoya el acuerdo de Copenhague sobre el cambio climático.

 
 

Morales dijo en un discurso que Estados Unidos y “algunos países que son parte de las Naciones Unidas van chantajeando“ a su Gobierno con la advertencia de retirarle cooperación por esa suma si Bolivia no firma el documento de la Cumbre de Copenhague.

“A estas alturas, no nos afecta que nos quiten un millón y medio de dólares. Nosotros podemos regalar, podemos donar a EE.UU. un millón y medio de dólares, pero son chantajes, amenazas que vienen“, dijo Morales durante un acto en Palacio de Gobierno.


En abril pasado, Ecuador denunció que EE.UU. le retiró una ayuda de 2,5 millones de dólares porque no quiso firmar el acuerdo de Copenhague y propuso entonces realizar una colecta mundial a favor de Washington para que se adhiera al Protocolo de Kioto.                  > ( Cf: http://levantate.over-blog.com/article-climat-et-pour-l-equateur-hip-hip-hip-hourrah-49140330.html )
En su momento, Morales rechazó los acuerdos alcanzados en la Cumbre de Copenhague al considerar que no reflejan las causas del problema del cambio climático que, en su criterio, están en el desarrollo sin control del capitalismo.
Hoy insistió en que la “exagerada industrialización“ en algunos países es la causante de la ola de frío polar que ha azotado a Suramérica en los últimos días y expresó su preocupación porque las bajas temperaturas mermarán la producción agrícola en Bolivia.
El gobernante boliviano habló del tema durante un acto en el que su país suscribió un acuerdo con Japón para adoptar el modelo de televisión digital japonés-brasileño.

Pidió al Gobierno de Japón que apoye sus planteamientos para combatir el cambio climático y sostuvo que ahora “toca implementar“ lo establecido en el Protocolo de Kioto.

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 03:22

marcha-indigena-27.jpg

Los indígenas se sienten burlados por el Gobierno

Domingo, 18 de Julio de 2010 LA ESTRELLA DEL ORIENTE Bolivia

En medio del intenso frío, 30 comisionados indígenas esperaban impacientes en la sede de la Central Indígenas del Oriente Boliviano (Cidob) a que llegaran los ministros de Tierras, Hidrocarburos y de Agricultura para reiniciar una negociación en torno a sus demandas que los mantiene durante 26 días marchando con rumbo a la ciudad de La Paz.

Sin embargo, la espera fue inútil ya que los ministros anunciados brillaron por su ausencia y mandaron en su lugar a una comisión técnica para que inicien las negociaciones sobre los temas que preocupan a los demandantes.

Esta situación no fue del agrado de los indígenas, que a la cabeza de su presidente, Adolfo Chávez, esperó desde las nueve de la mañana la aparición de los ministros, situación que duró hasta las primeras horas de la noche y que terminó con un abrupto rompimiento entre los técnicos y la Cidob.
“Esto no es lo que esperábamos del Gobierno, nos sentimos burlados una vez más”, dijo Chávez.


Tras tomar conocimiento de la llegada de los técnicos del Gobierno, la comisión negociadora de la marcha decidió no entablar conversación y dejar para hoy una nueva posibilidad de negociar, toda vez que se comprometió la presencia de la ministra de Agricultura, Nemesia Achacollo.

Sin embargo, la sola presencia de la Ministra Achacollo no es suficiente para entablar una negociación duradera ya que la comisión negociadora espera que horas más tarde se sumen a la reunión los ministros de hidrocarburos, de Tierra y Agua, personalidades considerados de mucha importancia para el avance de los acuerdos.
“Si ellos no llegan a sumarse a las negociaciones, no tiene sentido conversar con la Ministra de Agricultura porque lo que más nos afecta son temas relacionados a esas carteras”, indicó la secretaria de Comunicación de la Cidob, Maria Saravia.

Lo cierto es que la Cidob estima que si la situación no se aclara hasta el medio día de hoy, se dará una ruptura total de las conversaciones y la comisión retornará hasta la marcha a informar a sus bases para tomar una decisión definitiva.

                    En lo que se refiere a la marcha, ayer los caminantes no se movieron del lugar y permanecieron esperando información de la supuesta reunión con el Gobierno, pero, por sobre todo, los gélidos vientos, las bajas temperaturas y la llovizna, no les permitieron retomar la caminata. “Si las condiciones del tiempo mejoran, hoy marcharemos hasta San Ramón”, explicó la secretaria de Género, Mariana Guasanía.

Los indígenas continúan esperando que la ciudadanía los ayude con la donación de medicinas, zapatos y abrigos para los niños y ancianos que integran la marcha y son los que más han sentido las inclemencias del tiempo.marcha-indigena-28.jpg

“Estamos pidiendo ayuda a la población cruceña para que nos doten de ropa para el frío, medicinas y algunas víveres, que ya se nos han agotado y no contamos con dinero para poder proveernos especialmente de medicamentos”.

      Las personas que quieran hacer llegar su ayuda a los marchistas deberán dirigirse a la sede de la CIDOB, ubicada en la avenida Cumavi entre quinto y sexto anillo, detrás del colegio Los Ángeles.


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  • : 2009: Avant un long voyage....pendant,après.Et aussi des gens.Plus le résultat de mes lectures de la presse bolivienne sur leur gestion particulière de l'environnement..,les mystères de la politique de la coca...+++ Et bien sûr les animaux (de là-bas ou de chez moi)
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