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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 21:33

Impossible d'être en accord avec toutes ses idées, mais c'est un grand maitre de l'art du récit, un amoureux de la langue*, lisez Vargas Llosa, c'est souvent un régal!don-mario.jpgJe recopie la page de wikipedia sur Vargas Llosa:

   "  Mario Vargas Llosa

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dernière modification de cette page le 7 octobre 2010 à 21:29.

 Mario Vargas Llosa (né Jorge Mario Pedro Vargas Llosa le 28 mars 1936 à Arequipa dans la région d'Arequipa au Pérou, est un écrivain péruvien naturalisé espagnol et un auteur de romans, de poésie et d'essais politiques. Il est lauréat du prix Nobel de littérature 2010 « pour sa cartographie des structures du pouvoir et ses images aiguisées de la résistance de l'individu, de sa révolte et de son échec ».

Comme beaucoup d'auteurs latino-américains, Vargas Llosa s'est engagé en politique tout au long de sa vie.  Ses opinions se sont progressivement déplacées de la gauche à la droite.

En effet, il soutient initialement le gouvernement révolutionnaire de Fidel Castro, mais est rapidement déçu.

En 1990, il est candidat à l'élection présidentielle péruvienne à la tête d'une coalition de centre-droit.  Il est battu au second tour par Alberto Fujimori. Suite à cette cuisante défaite face à un politicien totalement inconnu jusqu'alors, il gagne l'Espagne et s'installe à Madrid. Le gouvernement de Felipe González lui accorde la double nationalité espagnole et péruvienne.

 

À l'âge de 14 ans, il étudie à l'Académie militaire Leoncio Prado, qui lui laisse un sinistre souvenir et la matière de son livre La Ville et les chiens.

Il étudie à l'Université San Marcos de Lima et occupe parallèlement différentes professions : correcteur, puis collaborateur aux rubriques cinéma de revues littéraires, notamment Literatura (1957-1958) ou du journal El Comercio. Pendant une brève période il fut impliqué dans une branche étudiante du Parti Communiste péruvien, qu'il abandonna protestant ainsi contre la ligne staliniste sur la littérature et l'art. La révolution cubaine fait pendant un temps revivre ses sentiments révolutionnaires.

Grâce à une bourse, il poursuit ses études à Madrid et obtient en 1958 un doctorat avec une thèse sur Rubén Darío. Après avoir écrit un recueil de nouvelles remarqué, Les Caïds (Los Jefes, 1959), œuvre qui a obtenu le Prix Leopoldo Alas, il s'installe à Paris.

Parmi les principaux autres romans de Vargas Llosa, on retiendra Conversation dans la cathédrale (1969), Pantaléon et les Visiteuses (1973), satire du fanatisme militaire et religieux au Pérou, l'Orgie perpétuelle (1975) et un roman semi-autobiographique, La tante Julia et le scribouillard (1977). Le roman La Guerre de la fin du monde (1982), qui traite de la politique brésilienne au XIXe siècle, connut un large succès public et critique, surtout en Amérique Latine. Citons aussi Qui a tué Palomino Molero (1986), roman consacré aux violences politiques au Pérou, l'Homme qui parle (1987) et Éloge de la marâtre (1988).

Mario Vargas Llosa est membre de l'Académie royale espagnole. Il a reçu le Prix Cervantes en 1994; puis en 2005, le Irving Kristol Award de l'American Enterprise Institute. Il prononce alors un discours remarqué, Confessions of a liberal.

Vargas Llosa est titulaire de 40 doctorats Honoris Causa dont celui de l'Université Rennes 2 Haute Bretagne, celui de l'université de Reims Champagne-Ardenne depuis le 19 septembre 2007, ainsi que celui de l'université de Bordeaux III depuis le 13 novembre 2009.

Le 7 octobre 2010, il reçoit le prix Nobel de littérature pour « sa cartographie des structures du pouvoir et ses images aiguisées des résistances, révoltes, et défaites des individus ».

    * Los jefes, 1959 (Les Caïds, in Les Chiots, suivi de Les Caïds, 1974)

    * La ciudad y los perros, 1963 (La Ville et les chiens, 1966), prix Biblioteca Breve, prix espagnol de la critique

    * La casa verde, 1965 (La Maison verte), prix Rómulo Gallegos

    * Los cachorros, 1967 (Les Chiots, in Les Chiots, suivi de Les Caïds, 1974)

    * Conversación en La Catedral, 1969 (Conversation à la cathédrale, 1973)

    * Pantaleón y las visitadoras, 1973 (Pantaléon et les visiteuses, 1975)

    * La tía Julia y el escribidor, 1977 (La tante Julia et le scribouillard, 1980)

    * La guerra del fin del mundo, 1981 (La Guerre de la fin du monde, 1983)

    * Historia de Mayta, 1984 (Histoire de Mayta, 1986)

    * ¿Quién mató a Palomino Molero?, 1986 (Qui a tué Palomino Molero ?, 1987)

    * El hablador, 1987 (L'Homme qui parle, 1989)

    * Elogio de la madrastra, 1988 (Éloge de la marâtre, 1990)

    * Lituma en los Andes, 1993 (Lituma dans les Andes, 1996), prix Planeta

    * Los cuadernos de don Rigoberto, 1997 (Les Cahiers de Don Rigoberto, 1998)

    * La Fiesta del chivo, 2000 (La fête au bouc, 2002)

    * El paraíso en la otra esquina, 2003 (Le Paradis – un peu plus loin, 2003)

    * Travesuras de la niña mala, 2006 (Tours et détours de la vilaine fille, 2006)

    * Ma parente d'Arequipa, octobre 2009 (L'Herne)

Théâtre

    * Kathie y el hipopótamo, 1983 (Kathie et l'Hippopotame, in Kathie et l'Hippopotame, suivi de La Chunga, 1988)

    * La Chunga (La Chunga, in Kathie et l'Hippopotame, suivi de La Chunga, 1988)

    * El loco de los balcones, 1993 (Le Fou des balcons, 1993)

Autobiographie

    * El pez en el agua, 1993 (Le Poisson dans l'eau, 1995)

Essais

    * La orgía perpetua: Flaubert y "Madame Bovary", 1975 (L'orgie perpétuelle (Flaubert et Madame Bovary), 1978)

    * El lenguaje de la pasión, 2001 (Le langage de la passion. Chroniques de la fin du siècle, 2005)

    * Un demi-siècle avec Borges, L'Herne, coll. « Essais Philosophie », 2004 (publication originale en français)

    * Dictionnaire amoureux de l’Amérique latine, Plon, 2005 (publication originale en français)

    * Diccionario del amante de Amércia Latina, Paidos, 2006 (publication en espagnol)

    * La tentación de lo imposible, 2004 (La tentation de l'impossible. Victor Hugo et Les Misérables, 2008

    * El viaje a la ficción, ensayo sobre Juan Carlos Onetti , (2008) (Voyage vers la fiction : Le Monde de Juan Carlos Onetti), Gallimard, 2009

Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Mario_Vargas_Llosa ».

 

 

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 * et les traductions de Albert Bensoussan sont parfaitement à la hauteur du talent de l'auteur.

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  "Creo que el premio de alguna manera reconoce la importancia de la literatura  latinoamericana que ha ido ganando terreno a nivel mundial". "Creo que todos esos factores deben haber influido en la decisión de la academia sueca".mvll-firma.jpg

                                                                 

 

 

Mon interprétation des prises de position politiques de Vargas Llosa

 

Prenez comme point de départ une bonne dose d’idéalisme, une vraie capacité d’enthousiasme et d’implication, le tout mêlé d’une forte affectivité.
Ajoutez-y l’épreuve de la réalité avec son lot de déceptions.

Cela fonctionne comme un amour trahi : « après tout ce que j’ai fait pour toi, c’est ainsi que tu te comportes ? », et la situation se retourne, la frustration est à la mesure de la force des sentiments investis, et voilà notre amoureux trompé qui se transforme en combattant plein de haine,  attaché à détruire l’ex objet de sa tendresse: C’est la seule arme qu’il s’est trouvée pour surmonter la souffrance de la déception.


  «  NOTES Fidel, Fidel, duro (contra) él  ».

 

(Je suis presque sûre que García Márquez serait assez d’accord s’il lisait ce paragraphe…)


 

Ben alors, chacun est bien libre comme moi de faire un peu de psychologie de café du commerce, non? 

Il faut juste s'abstenir de tenir compte des conneries proférées par Vargas Llosa lorsqu'il se mêle de parler politique, ça le passionne, mais vous savez, Saturne conjoint au Soleil, c'est pas évident à gérer pour un bélier, alors on lui pardonne et on se contente d'apprécier les charmes de la littérature !

Donc comme je le disais, il a des circonstance atténuantes. Et pour les autres psy amateurs, je copie un extrait d'un article d'un certain César Coca:

 

"...Cuando conoció a Julia Urquidi, Marito como le llamaban en su juventud, vivía con sus abuelos y estaba a punto de descubrir que su infancia había sido una gran mentira.

Porque, hasta los diez años, estuvo convencido de que su padre había muerto antes de su nacimiento. Fue la farsa que su madre concibió para evitar a su hijo el disgusto de saber que su marido había pedido el divorcio estando ella embarazada para irse con otra mujer.

 

Hasta que conoció la existencia de su padre, el pequeño Mario había vivido en la localidad boliviana de Cochabamba, donde su abuelo era cónsul honorario.

 

En Cochabamba, y no tanto en Arequipa, lugar de su nacimiento en 1936, está el origen de buena parte de su literatura.

Allí y más tarde en el colegio militar Leoncio Prado, adonde su padre lo envió contra su voluntad.

«Todo lo que he inventado, como escritor, tiene raíces en lo vivido; fue, en sus orígenes, algo que hice, vi, oí, pero también leí, y que mi memoria retuvo con una terquedad singular y misteriosa», ha escrito.

 

Y ha vivido, hecho, visto, oído y leído mucho. Porque el representante más joven del 'boom' latinoamericano ha desempeñado oficios diversos desde la juventud. En ocasiones, obligado por la necesidad, como cuando recién casado con Julia Urquidi y rechazado por su familia -ella fue antes la esposa de un tío del escritor- llegó a desempeñar hasta siete empleos de forma simultánea, entre ellos redactor de noticias para una emisora local, archivero en una biblioteca y revisor de nombres en las lápidas de un cementerio. Nada especial en un joven que no muchos años antes había querido ser torero, a raíz de que su abuelo lo llevara una tarde a conocer no el hielo sino la placita de Cochabamba.

 

Pero de todos esos oficios, algunos de ellos imposibles, emergió el de contador de historias. El niño que jugaba a prolongar los cuentos que leía modificando finales, matando personajes y añadiendo historias de amor donde no las había, se hizo escritor. Conoció, como en tantos otros casos, la soledad y la pobreza. Durante meses, escribió en una buhardilla de París donde antes había llenado cuartillas un colombiano con aspecto de 'clochard'  llamado Gabriel García Márquez, con quien luego mantendría una estrecha amistad y una mítica enemistad.       [...]  "

 

 

 

 

 

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 02:06



...

 

 

Une info à tous ceux qui avaient apprécié à sa juste valeur ce succulent roman du péruvien Mario Vargas Llosa : LA TANTE JULIA ET LE SCRIBOUILLARD  ( avec l’excellente traduction de Albert Benssoussan) pourront avoir une petite pensée pour l’héroïne des histoires d’amour de Marito avec sa tatie….

MVLL

Muere en Bolivia la tía Julia, inmortalizada por Vargas Llosa

Por Raúl Burgoa (AFP)

LA PAZ — Julia Urquidi, ex esposa del afamado escritor peruano Mario Vargas Llosa e inmortalizada en 'La tía Julia y el escribidor', falleció el miércoles a los 84 años, víctima de una complicación respiratoria, en la ciudad boliviana de Santa Cruz.

Urquidi y Vargas Llosa, entonces de 19 años mvll-y-j-u.jpgde edad, se casaron a finales de la década de los 50 a pesar de la oposición de la familia, pues ella -diez años mayor que el escritor y divorciada- era además su tía política.

Esa historia de amor fue recreada por Vargas Llosa en la novela autobiográfica 'La tía Julia y el escribidor' pero Julia, insatisfecha por la versión, respondió luego en 1983 con otro libro: 'Lo que Varguitas no dijo'.

Urquidi y Vargas Llosa vivieron juntos durante nueve años. Julia relata en su libro que la ruptura fue repentina:

simplemente el escritor le confesó a través de una carta que estaba enamorado de su prima Patricia Llosa, sobrina carnal de Julia, y actualmente su esposa, con la que tuvo tres hijos. El matrimonio con Urquidi duró hasta 1964 y, un año después, el escritor se casó con su prima Patricia Llosa.

don-mario.jpg

El autor de 'Conversación en la catedral' le dijo en los 90 al periodista brasileño Ricardo Setti que con Julia "habíamos tenido una relación muy bonita, y yo le guardaba mucho cariño, porque fue una persona que me ayudó mucho, me estimuló en mi trabajo de escritor y esa es la razón por la que le dediqué la novela".

Sin embargo, después de la aparición de 'Lo que Varguitas no dijo', un libro de escaso impacto editorial, un irritado Vargas Llosa, según la tía Julia, le retiró la donación parcial de los derechos de propiedad de 'La ciudad y los perros', escrita cuando aún eran en pareja.

 

Tras divorciarse de Vargas Llosa, Julia Urquidi volvió a Cochabamba, su ciudad natal, donde trabajó como secretaria privada de la esposa del general René Barrientos, entonces vicepresidente de Bolivia.

Posteriormente se trasladó a Lima y volvió a regresar a Bolivia en la década de 1970 para ser secretaria de la entonces primera dama del país, la esposa del general Hugo Bánzer.

En otra etapa, también fue jefa de protocolo de la Alcaldía de La Paz.

julia-urquidi.jpg

Urquidi, nacida en 1926 en la ciudad de Cochabamba, vivía actualmente en Santa Cruz.

 

 

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